George Benjamin, Martin Crimp

Picture a day like this

MusiqueOpéra
Théâtre National de l’Opéra-Comique
25 – 31 octobreoct.
1/2

1h sans entracte

En anglais, surtitré en français

Tarifs 16 € à 110 €

Théâtre National de l’Opéra-Comique

Vendredi 25 octobre

20h00

Dimanche 27 octobre

15h00

Lundi 28 octobre

20h00

Mercredi 30 octobre

20h00

Jeudi 31 octobre

20h00

Direction musicale George Benjamin. Mise en scène, scénographie, dramaturgie et lumière Daniel Jeanneteau, Marie-Christine Soma. Costumes Marie La Rocca. Vidéo Hicham Berrada. Assistant direction musicale Marc Hajjar. Assistante mise en scène Sérine Mahfoud. Assistant lumière Laurent Irsuti. Chef de chant Bretton Brown.

Marianne Crebassa – Woman 
Anna Prohaska – Zabelle
Beate Mordal – Lover 1 / Composer
Cameron Shahbazi – Lover 2 / Composer’s assistant
John Brancy – Artisan / collector
Matthieu Baquey, Lisa Grandmottet, Eulalie Rambaud – actrices et acteurs  
Orchestre Philharmonique de Radio France

Création mondiale le 5 juillet 2023 au Théâtre du Jeu de Paume à Aix-en-Provence 
Co-commande et coproduction Festival d’Aix-en-Provence ; Royal Opera House – Covent Garden (Londres) ; Opéra national du Rhin ; Théâtre national de l’Opéra-Comique ; Les Théâtres de la Ville de Luxembourg ; Oper Köln ; Teatro di San Carlo
Présenté avec l’accord de Faber Music Ltd (Londres)

Le Festival d’Automne à Paris est partenaire de la reprise de cet opéra au Théâtre National de l’Opéra-Comique.

Quatrième opéra de deux orfèvres, l’un du verbe, l’autre du son, Martin Crimp et George Benjamin, Picture a day like this est un conte universel, aussi irréel que gorgé d’émotions, une fable empreinte de magie sur la nature humaine et la découverte de soi.

Un terrible événement, pour commencer : l’enfant meurt. Si sa mère, sans nom, parvient avant le soir à convaincre un être humain qui puisse se dire heureux de lui donner, en guise de preuve, un bouton de la manche de son vêtement, un miracle adviendra, et l’enfant reviendra à la vie. Inspirée d’un conte populaire, La Chemise de l’homme heureux, mais aussi de l’antique Roman d’Alexandre et d’une source indienne, l’histoire de Kisā Gotamī, l’opéra est un voyage, à la manière d’Alice au pays des merveilles selon Martin Crimp, et chemine en séquence, où chaque scène a ses propres lois musicales au sein d’une continuité brisée. Suivant un itinéraire, la mère rencontre un couple d’amoureux, un inquiétant artisan qui, avant sa retraite, fabriquait des boutons, une compositrice accompagnée de son assistant, puis un collectionneur ému par le chagrin de la femme. Chaque rencontre, pourtant, n’est que désillusion. Au terme de cette quête, dans un calme et magnifique jardin, aux confins de la matière et de l’immatériel, comme peut l’être la musique concise et enchanteresse de George Benjamin, la mère rencontrera Zabelle, qui lui ressemble et l’invitera à percevoir autrement.

Entretien avec George Benjamin, Heiner Goebbels et Jérôme Combier