nora chipaumire

Dambudzo

Programme d'ouverturePerformanceDanse
Les Chaudronneries
12 – 15 septembresept.
1/3

Première française

Réservation à venir

Les Chaudronneries

Jeudi 12 septembre

20h00

Vendredi 13 septembre

19h00

Samedi 14 septembre

19h00

Dimanche 15 septembre

16h00

Concept et création nora chipaumire. Avec nora chipaumire, Tatenda Chabarwa, Tyrone Isaac-Stuart, McIntosh « SoKo » Jerahuni, Beauty Katiji, Fatima Katiji, Jonathan Kudakwashe Daniel, Shamar Wayne Watt. Régie son Franz Schütte. Direction technique Heidi Eckwall. Scénographie Irene Paetzug. Management Laetitia Tshombe, Svenja Wichmann. Distribution ArKtype / Thomas O. Kriegsmann, Astrid Rostaing.

Production nora chipaumire
Coproduction Wiener Festwochen – Freie Republik Wien ; Festival d’Automne à Paris
Accueil en résidence Callie’s Berlin
Financé par le Fonds de projets pour les arts visuels du Goethe-Institut
nora chipaumire est soutenue par la Fondation Mellon
Avec le soutien de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique en France et de la Fondation d’entreprise Hermès

Le Festival d’Automne à Paris est coproducteur de ce spectacle et le présente en collaboration avec Les Chaudronneries.

Avec le soutien de

Dambudzo est une œuvre vivante anti-genre de nora chipaumire, mêlant son, peinture, sculpture et performance. Poursuivant son exploration sur la dissonance entre connaissance et langage, propre à ceux éduqués sous contrôle colonial, l’artiste zimbabwéenne envisage de nouveaux mondes possibles. 

nora chipaumire explore le potentiel révolutionnaire de la performance et confronte les héritages coloniaux dans une installation mettant en scène un shebeen zimbabwéen – un bar informel installé dans des maisons privées où les citoyens se retrouvent pour évoquer les possibilités de résistance et d’insurrection face aux pouvoirs politiques. Les peintures plastiques de grande taille offrent un mur malléable à travers lequel le son, la lumière et même les corps peuvent transgresser. Les lignes et les formes des êtres humains dans la maison peuvent en effet être affectées et informées par la rigueur quotidienne de l’esquive, de la course et du lancer – des actions rendues nécessaires par la menace des ridgebacks rhodésiens (une race de chiens élevée pour chasser et pacifier les Africains) ainsi que par les terroristes rhodésiens. nora chipaumire s’inspire du mot dambudzo – trouble en shona – évoquant également les idées de penseurs africains radicaux tels que Dambudzo Marechera. À travers l’expression corporelle, l’artiste explore un langage qui va au-delà des mots, cherchant à transcender les limites imposées par les langues. Elle utilise le mouvement comme un moyen de communication personnel et universel, permettant une compréhension plus subtile et intuitive.