Basel Abbas, Ruanne Abou-Rahme
Prisoners of Love : Until the Sun of Freedom
9 – 13 décembredéc.

Mercredi 9 décembre
19h30
Jeudi 10 décembre
19h30
Vendredi 11 décembre
19h30
Samedi 12 décembre
19h30
Dimanche 13 décembre
16h
Performance live Basel Abbas et Ruanne Abou-Rahme avec Julmud. Scénario, mise en scène et montage Basel Abbas et Ruanne Abou-Rahme. Caméra Raouf Haj Yahia, Basel Abbas, Ruanne Abou-Rahme. Producteur Adam Haj Yahia. Enregistrements sonores Mohammed Nofal. Composition sonore Basel Abbas et Ruanne Abou-Rahme. Recherche Yara Abbas. Direction de studio Tamara Khasanova.
Le Centre Pompidou et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce projet et le présentent en coréalisation avec l’Ircam-Centre Pompidou.
Dans le cadre du programme Constellation du Centre Pompidou.
Production The Bell / Brown Arts Institute—Brown University ; Nottingham Contemporary, Kunstinstituut Melly
Coproduction Kunstenfestivaldesarts ; NW Open House for Contemporary Art and Film ; Festival d’Automne à Paris ; Centre Pompidou—Département culture et création
Le duo Basel Abbas et Ruanne Abou-Rahme a étudié les chants et poèmes de palestinien·nes incarcéré·es dans les prisons israéliennes de 1948 à nos jours, érigeant la poésie en acte de résistance face à l’enfermement. Prisoners of Love : Until the Sun of Freedom s’inscrit dans un projet évolutif, mêlant installation multimédia et performance.
S’appuyant sur des enregistrements, des entretiens et des textes, Basel Abbas et Ruanne Abou-Rahme tissent des formes visuelles, sonores et textuelles pour évoquer l’expérience de ces petites prisons au cœur de la vaste prison de l’Occupation. Pour le duo issu de la scène musicale et vidéo palestinienne, le son est un médium crucial capable de transcender les lieux clos. Ici, la puissance des poèmes et des chants imprègne les frontières des structures répressives, tandis que l’image refuse le confinement de l’écran pour créer une immersion totale. Le temps d’une installation performative créée avec le musicien palestinien Julmud et en référence au roman Un captif amoureux de Jean Genet sur la Palestine, cette création souligne comment la poésie mobilise l’espoir pour imaginer collectivement des futurs alternatifs, jusqu’à ce que les murs des prisons tombent en poussière.
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