
Métro 13 et 14 - Porte de Clichy
Tram T3b : Porte de Clichy, tribunal de Paris
RER C : Porte de Clichy, à 150m du théâtre
Bus : 138, 173, 528, 54, 74, N15 et N51
Vélib' : station 17011 (rue Fragonard)
Vendredi 2 octobre
20h
Samedi 3 octobre
20h
Dimanche 4 octobre
15h
Mardi 6 octobre
20h
Mercredi 7 octobre
20h
Jeudi 8 octobre
20h
Vendredi 9 octobre
20h
Samedi 10 octobre
20h
Dimanche 11 octobre
15h
Mardi 13 octobre
20h
Mercredi 14 octobre
20h
Jeudi 15 octobre
20h
Vendredi 16 octobre
20h
Concept et création El Conde de Torrefiel. Mise en scène, texte et dramaturgie Tanya Beyeler, Pablo Gisbert. Interprètes Tanya Beyeler, Carmen Collado, Amalia Fernández, Ion Iraizoz et Mauro Molina. Scénographie Isaac Torres, El Conde de Torrefiel. Lumières Andrea Forlenza. Costumes, masques et accessoires Mireia Donat Melús. Conception sonore Rebecca Praga. Son Uriel Ireland. Création vidéo María Antón Cabot et Carlos Pardo, Teo Guillem. Montage vidéo-textuel David Mallols. Robotique José Brotons Pla. Assistanat à la mise en scène Roberto Baldinelli. Assistanat aux costumes Javier Muñoz. Traduction Marion Cousin. Réalisation scénographique Isaac Torres, Artefacto Escenografía, Decohogar Ontinyent, Aluminios Planells et Modacolor Estampados. Direction technique Isaac Torres. Production et administration Ursula Vandenberghe.
L’Odéon Théâtre de l’Europe et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.
Qu’est-ce qui nous définit en tant qu’êtres humains ? Cette question est le point de départ de Lexikon, la dernière création d’El Conde de Torrefiel, qui s’articule autour d’une idée : la parole en tant que flux vital, créateur de mondes, qui tel un courant souterrain ne cesse de se mouvoir et de se transformer.
Tanya Beyeler et Pablo Gisbert pratiquent un théâtre d’idées, mais iels sont aussi de formidables conteur·euses. Lexikon : recueil de mots qui, dans leur dernier spectacle devient recueil d’histoires, à la façon des Mille et une nuits ou du Décaméron. Sur scène, les tableaux vivants s’enchaînent pour sonder le mystère de la communication humaine. Le langage devient alors un champ de bataille, où l’imagination et la création se débattent dans un système qui n’a de cesse de vouloir les simplifier pour imposer une langue unique, domestiquée. Faisant de la scène le lieu d’une expérience sensorielle, au croisement du théâtre, de la chorégraphie et des arts sonores, El Conde de Torrefiel laisse le texte et les images s’entrechoquer et nous invite à repenser le langage comme un flux sanguin, la communication comme une transfusion d’idées dont le public est à la fois témoin et partie prenante.
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