Georg Friedrich Haas, Klangforum Wien

11 000 Cordes

La Villette
27 – 29 novembrenov.
1/3

Première française

1h10

Placement libre assis.

Tarifs 8€ à 40€
Abonnés 8€ à 32€

La Villette
La Villette
211, avenue Jean-Jaurès
75019 Paris
01 40 03 75 75

BUS 75, 151 : Arrêt Porte de Pantin
BUS 139, 150, 152 : Arrêt Porte de la Villette
Métro 5 : Arrêt Porte de Pantin
Métro 7 : Corentin Cariou ou Porte de la Villette
Tramway 3B : Arrêt Porte de Pantin ou Porte de la Villette

Itinéraire

Vendredi 27 novembre

19h

Samedi 28 novembre

15h

Samedi 28 novembre

20h

Dimanche 29 novembre

11h

Dimanche 29 novembre

17h

11 000 Saiten (11 000 Cordes), 2020. Pièce pour 50 pianos 
accordés en microtonalité et orchestre de chambre. 

Klangforum Wien 
Vimbayi Kaziboni direction

Étudiant·es des classes de piano du Conservatoire national supérieure de musique et de danse de Paris et du Pôle Sup’93.

Commande de la Busoni-Mahler Foundation.
Avec le soutien de Ernst von Siemens Music Foundation
Partenaire exclusif du projet Hailun Piano Co., Ltd. 

La Villette, la Philharmonie de Paris et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation et en partenariat avec le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, le Pôle Sup’93 et Hailun Piano Co., Ltd.

 

Avec le soutien de

la Fondation d’entreprise Société Générale, mécène pour la musique du Festival d’Automne.

La Fondation de France s’associe au Festival d’Automne pour l’accompagnement artistique des étudiant·es du CNSMDP.

Vaste dispositif de cinquante pianos droits décrivant un grand cercle, outre un ensemble de vingt-cinq musicien·nes qui leur sont adossé·es, et avec le public, au centre, 11 000 Saiten (11 000 Cordes) est une fresque fascinante. Georg Friedrich Haas nous invite à nous laisser saisir, envelopper, par une palette presque infinie, tel un miroir sonore de l’univers entier.

 

Visitant l’usine de pianos Hailun à Ningbo, en Chine, Peter Paul Kainrath, intendant de l’ensemble Klangforum Wien, y entend des dizaines d’instruments joués simultanément, pendant des heures, par des machines automatisées, dans le but de tester leur viabilité. Il s’en ouvre à Haas, aussitôt enthousiasmé à l’idée de composer pour un effectif aussi démesuré. Chaque piano est ici accordé un cinquantième de demi-ton plus haut que le précédent, pour un halo, une aura de micro-intervalles minimes, de sorte que l’ensemble constitue un unique instrument, aux onze mille cordes déployant de larges plages de son. Les écouter non sur haut-parleurs, mais en concert, c’est faire l’expérience de la différence, nous dit Haas, entre un orage ou une inondation soit vus à la télévision soit vécus, de tout notre être, dans la réalité. D’une beauté éthérée ou rugissante, d’arpèges ou de grondements magmatiques, telluriques, l’espace se charge d’atmosphères changeantes : un champ d’énergies, à l’instar des forces de la nature.

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