Lubaina Himid avec Magda Stawarska
Attendre ensemble
6 novembrenov. – 20 décembredéc.
Vendredi 6 novembre
13h - 19h
Samedi 7 novembre
13h - 19h
Dimanche 8 novembre
13h - 19h
Mercredi 11 novembre
13h - 19h
Jeudi 12 novembre
13h - 19h
Vendredi 13 novembre
13h - 19h
Samedi 14 novembre
13h - 19h
Dimanche 15 novembre
13h - 19h
Mercredi 18 novembre
13h - 19h
Jeudi 19 novembre
13h - 19h
Vendredi 20 novembre
13h - 19h
Samedi 21 novembre
13h - 19h
Dimanche 22 novembre
13h - 19h
Mercredi 25 novembre
13h - 19h
Jeudi 26 novembre
13h - 19h
Vendredi 27 novembre
13h - 19h
Samedi 28 novembre
13h - 19h
Dimanche 29 novembre
13h - 19h
Mercredi 2 décembre
13h - 19h
Jeudi 3 décembre
13h - 19h
Vendredi 4 décembre
13h - 19h
Samedi 5 décembre
13h - 19h
Dimanche 6 décembre
13h - 19h
Mercredi 9 décembre
13h - 19h
Jeudi 10 décembre
13h - 19h
Vendredi 11 décembre
13h - 19h
Samedi 12 décembre
13h - 19h
Dimanche 13 décembre
13h - 19h
Mercredi 16 décembre
13h - 19h
Jeudi 17 décembre
13h - 19h
Vendredi 18 décembre
13h - 19h
Samedi 19 décembre
13h - 19h
Dimanche 20 décembre
13h - 19h
Artiste Lubaina Himid, avec Magda Stawarska.
Commissariat Clément Dirié.
En parallèle des expositions
Programme détaillé des rencontres, conférences et événements
sur festival-automne.com
En décembre, rencontre exceptionnelle entre Lubaina Himid et Griselda Pollock animée par Clément Dirié
Le Festival d’Automne à Paris est producteur des expositions, en partenariat avec le Musée d’Art Moderne de Paris et la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière/AP-HP Sorbonne Université.
Avec le soutien de Sylvie Winckler et de Philippe Chiambaretta / PCA-STREAM.
Signant le retour du Festival d’Automne à la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, Lubaina Himid propose, en collaboration avec Magda Stawarska, une installation inédite à l’échelle du bâtiment. Réunissant peintures, son, textiles et gravures, son projet relie grande histoire et destins individuels autour du thème universel de l’attente.
Depuis le milieu des années 1980, Lubaina Himid (1954, Tanzanie) déploie une œuvre polymorphe, sensible et située dont les principaux axes de recherche sont le genre du portrait et comment le renouveler à l’époque contemporaine, la relecture de l’histoire de l’art (britannique), la mise en avant d’expériences diasporiques, la question de l’appartenance et la représentation d’histoires et de figures culturelles négligées—notamment noires et féminines –, porteuses d’un pouvoir émancipateur.
Dans sa pratique, elle articule pensée critique, récits de soi et recherches iconographiques, notamment autour de l’histoire des textiles et motifs comme objets transnationaux. L’architecture y tient également une grande place, l’artiste s’interrogeant par exemple : « Dans quel genre de bâtiments les femmes aimeraient-elles vivre et travailler ? Nous a-t-on jamais posé la question ? ». Figuratives et précisément élaborées, ses œuvres sont tout à la fois accessibles et chargées d’une réflexion profonde sur le potentiel transformateur de l’art.
Depuis la fin des années 2010, elle collabore régulièrement avec Magda Stawarska (1976, Pologne), dont l’œuvre explore les résonances entre mémoire, lieu et introspection par le biais de paysages sonores et de dispositifs « d’écoute intérieure ». Ensemble, elles réalisent des installations multimédias où l’écoute, l’imaginaire et le déplacement du public dans l’espace sont centraux.
À la Salpêtrière, en dialogue avec l’architecture classique monumentale du lieu et ses multiples strates historiques, Lubaina Himid et Magda Stawarska proposent une « salle d’attente » peuplée de présences, de voix et de récits à écouter, déchiffrer et auxquels s’identifier. Où attendre, et entendre, ensemble.
En parallèle, le Musée d’Art Moderne de Paris présente A Fashionable Marriage (1986), œuvre clé des débuts de Lubaina Himid au sein du British Black Arts Movement. Quarante ans après sa création, cette installation demeure emblématique de sa pratique en raison de l’articulation précise entre relecture de l’histoire de l’art—ici, la tradition satirique anglaise à la William Hogarth dont les personnages de l’œuvre sont inspirés—et commentaire contemporain sur l’état de la société britannique.
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