Aller au contenu
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies notamment pour réaliser des statistiques de visites afin d’optimiser la fonctionnalité du site.
Chargement du calendrier
L'ÉDITION 2017
ABONNEMENT & RÉSERVATION
  • En ligne Billetterie
  • Par téléphone 01 53 45 17 17
  • Par correspondance

    Festival d’Automne à Paris
    156 rue de Rivoli
    75001 Paris

Vous êtes sur la page d'un spectacle de l'édition 2011, retrouvez tous les spectacles de cette édition dans nos archives

Olga Neuwirth / Matthias Pintscher / Fausto Romitelli

Amok Koma / Solomon's Garden / Construction in Space

Musique

    DATES ET LIEUX
    • Cité de la musique – Philharmonie de Paris
      15 décembre

    Olga Neuwirth écrit une musique faite de ruptures, de failles, de contrastes et de découpes. Aussi le cinéma et ses techniques (collages, montages, morphings, gros plans, fondus…), qu’elle a étudiés à San Francisco, s’immiscent-ils dans son oeuvre. Au gré de ses textes et entretiens, Olga Neuwirth évoque Lubitsch, Hitchcock, l’« illusionniste et philosophe » Fellini et surtout David Lynch.
    Depuis presque vingt ans, dans les installations dont elle a l’idée et pour lesquelles elle compose, un jeu s’instaure entre surface et espace imaginaire – la toile du cinématographe. Construction in Space (2000), dédié à Pierre Boulez pour son soixante-quinzième anniversaire et inspiré de la nouvelle The Long Rain de Ray Bradbury, traduit un tel désir d’espace en répartissant l’orchestre en quatre groupes autour du public. Le relief vient ainsi à notre rencontre, en référence aux sculptures de Naum Gabo, mais Olga Neuwirth met en crise la frontière entre l’espace réel et celui de nos représentations : « La membrane qui marque la séparation entre l’espace des sensations intérieures et l’espace extérieur par-delà la frontière du corps pourrait donc se déchirer ». À ces mouvements dans l’immobilité – ou, à l’inverse, à l’accélération jusqu’au paroxysme – fait écho Amok Koma de Fausto Romitelli, où le matériau se réduit peu à peu, menant à l’avènement d’une violence latente, à un « rituel de destruction ». Et une analogue inclination à la narration, à l’image sonore, anime Solomon’s Garden de Matthias Pintscher, sur un extrait du Cantique des cantiques. De ce poème d’exultation, chanté en hébreu, chaque mot serait, selon le compositeur, une « île d’expression » laissant place à la musique.

    Fausto Romitelli
    Amok Koma, pour neuf instruments et électronique
    Matthias Pintscher
    Solomon's Garden, pour baryton et orchestre
    Olga Neuwirth
    Construction in Space, pour quatre solistes, quatre groupes instrumentaux et électronique en temps réel
    Ensemble intercontemporain
    Leigh Melrose, baryton
    Emmanuelle Ophèle, flûte basse
    Alain Billard, clarinettes basse et contrebasse
    Arnaud Boukhitine, tuba
    Vincent David, saxophone
    Peter Böhm, électronique en temps réel
    Direction, Matthias Pintscher


    Coproduction Ensemble intercontemporain ; Cité de la musique ; Festival d’Automne à Paris
    Avec le concours de la Sacem
    Avec le soutien de Mécénat Musical Société Générale


    Avec le soutien de la Commission 

    européenne. Cette communication n’engage que son auteur  

    et la Commission n’est pas responsable de l’usage qui pourrait 

    être fait des informations qui y sont contenues.