Dalila Belaza

Rive

Danse
La briqueterie – CDCN du Val-de-Marne
2 – 4 octobreoct.

55 minutes

Tarifs 8 € à 14 €
Abonnés 8 € et 10 €

La briqueterie – CDCN du Val-de-Marne

Mercredi 2 octobre

20h30

Jeudi 3 octobre

20h30

Vendredi 4 octobre

20h30

Conception, chorégraphie, son et lumière Dalila Belaza. Interprètes Jamil Attar, Paulin Banc, Dalila Belaza, Erica Bravini, Adam Chado, Mohammed Ech Charquaouy, Andrés Garcia Martinez, Charlotte Virgile. Régie lumière Alexandre Barthélémy. Régie son Solal Mazeran. 

Production hiya compagnie – association jour
Coproduction Montpellier Danse ; Théâtre  de la Ville-Paris ; Charleroi danse – Centre chorégraphique de la Fédération Wallonie-Bruxelles ; Centre chorégraphique national de Grenoble ; CNDC Angers ; CCN Ballet national de Marseille
Avec le soutien du mécénat de la Caisse des Dépôts ; Drac Île-de-France – aide à la création ; Région Île-de-France, aide à la création ; Adami 
Mise à disposition CND Centre national de la danse ; La briqueterie CDCN du Val-de-Marne Dalila Belaza est artiste associée à la briqueterie CDCN du Val-de-Marne

La briqueterie CDCN du Val-de-Marne et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation. 

En partant du pas de bourrée, Dalila Belaza creuse la part universelle de la relation entre l’humain, son territoire et nos réminiscences immémoriales. Dans une intensité tellurique hors du temps, elle construit une communauté liée par les rythmes, pour questionner altérités et états de transcendance. 

C’est à partir de sa création précédente – Au cœur, fruit d’une rencontre avec l’ensemble traditionnel aveyronnais Lous Castelous – que Dalila Belaza réunit cette fois un microcosme éclectique, composé d’individualités chorégraphiques hétérogènes. Si la bourrée reste son point d’ancrage, le propos n’est pas de déconstruire une suite de pas, mais d’approcher la possibilité d’une source commune qui irriguerait les danses originelles de l’humanité. En dessinant une topographie de nos présences contemporaines, la chorégraphe constate que dans chaque communauté, l’origine des identités dansées relève de la transcendance. Elle aborde la rencontre des rives culturelles par le principe actif et obsédant du rythme, force motrice qui se situe selon les cultures, dans les pieds, le bassin, les épaules, etc. Avec Rive, elle convoque une communion d’avant la transe, où l’on rêve de cérémonies fusionnelles, en traversant des territoires intimes et utopiques. Pour réinventer une histoire universelle, dans l’engagement du corps entier.