Fanny & Alexander

Nina

RépertoireThéâtre
Théâtre 14
10 – 21 décembredéc.

Tarifs 8 € à 25 €
Abonnés 8 € à 20 €

Théâtre 14

Mardi 10 décembre

20h00

Mercredi 11 décembre

20h00

Jeudi 12 décembre

19h00

Vendredi 13 décembre

20h00

Samedi 14 décembre

16h00

Mardi 17 décembre

20h00

Mercredi 18 décembre

20h00

Jeudi 19 décembre

19h00

Vendredi 20 décembre

20h00

Samedi 21 décembre

16h00

Concept, direction et lumière Luigi De Angelis. Interprète Claron McFadden. Dramaturgie et costumes Chiara Lagani. Création musicale Claron McFadden, Damiano Meacci (Tempo Reale). Musique électronique et design sonore Damiano Meacci. Photographie Enrico Fedrigoli. Coaching Andrea Argentieri.

Production Fanny & Alexander
En collaboration avec Muziektheater Transparant (Anvers) ; Romaeuropa Festival ; Tempo Reale (Florence)
Coproduction Ircam – Centre Pompidou ; Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien de l’Institut Culturel Italien de Paris

Alliant musique et performance, la compagnie Fanny & Alexander aborde la voix humaine dans Nina à travers la technique de l’hétérodirection. La soprane Claron McFadden incarne la figure mythique de Nina Simone, transmettant ainsi l’énergie singulière de celle qui voulait être « la première pianiste noire. »

Luigi De Angelis et Chiara Lagani, membres fondateurs de la compagnie italienne Fanny & Alexander, ont créé Nina comme une expérimentation sonore-performative en hommage à Nina Simone – chanteuse, pianiste et activiste. Donnant cours à la technique de l’hétérodirection, la soprane américaine Claron McFadden se munit d’écouteurs pour se connecter en temps réel à la voix de l’artiste. Entre reprise de chansons légendaires, évocation des prises de position politiques mais aussi des déceptions de Nina Simone, Claron McFadden, accompagnée d’un « autopiano » et grâce au travail du sound designer Damiano Meacci, parvient à l’incarner au-delà d’une simple représentation mimétique, créant un effet de « superposition fantasmatique ». Se laissant habiter par la présence de Nina Simone, la soprane illustre avec grâce la singularité de la voix humaine en tant qu’« empreinte sonore » inimitable. À la croisée de la technologie et de la magie, Nina mène les spectatrices et spectateurs à une réflexion sur les questions socio-raciales dans nos sociétés occidentales.