Elina Kulikova

La Trilogie de la guerre

Intégrale

Théâtre Paris-Villette
27 septembresept.
1/3

4h15 avec deux entractes

À partir de 16 ans

En français et en russe, surtitré en français

Ce spectacle comporte certaines scènes de guerre ou de violence pouvant heurter la sensibilité du public.

Tarif 8€ à 35€
Abonnés 8€ à 28€

Théâtre Paris-Villette
Théâtre Paris-Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris

Dimanche 27 septembre

15h - Intégrale

Partie 1—Un champ brûlé
Conception Elina Kulikova et Dima Efremov. Coaching vocal Maya Novikova. Costumes Elina Kulikova. Traduction en français Eleonora Mitranovich. Regard extérieur Natalia Kaliada et Nicolai Khalezin (Belarus Free Theatre).

Partie 2—Un endroit perdu
Conception Elina Kulikova et Dima Efremov. Création son Dima Efremov. Scénographie Martin Riewer. Costumes Elina Kulikova Traduction en français Eleonora Mitranovich.

Partie 3—Une nuit blanche
Conception Elina Kulikova et Dima Efremov. Création son Dima Efremov. Scénographie, décor et construction Martin Riewer, Thérèse Weibel. Chorégraphie Yulia Arsen. Coaching vocal Maya Novikova. Costumes Elina Kulikova. Création lumière Clovis Marchon. Vidéo et captation Paul Mollin. Regard extérieur Carolina Bianchi.

La Villette et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation.

Partie 1—Un champ brûlé

24 et 30 septembre
Mer. 20h, jeu. 19h.
Durée : 50 minutes.
À partir de 12 ans.

Réserver

 

Partie 2—Un endroit perdu

25 septembre et 1er octobre
Jeu. 19h, ven. 20h.
Durée : 1h10.
À partir de 16 ans.

Réserver

 

Partie 3—Une nuit blanche

26 septembre et 2 octobre
Ven. 20h, sam. 18h.

Réserver

 

 

Tarifs :  8€ à 28€ | Abo. 8€ à 22€
Au Théâtre Paris-Villette 

 


Pour votre confort des places adaptées peuvent être proposées, contactez l'accueil de La Villette pour les réserver au 01 40 03 75 75 ou par mail à serviceclient@villette.com, du lundi au samedi de 11h à 19h afin de leur indiquer vos besoins spécifiques et s'i vous souhaitez être replacés au premier rang avec un accompagnateur.

Par ailleurs, un parking est réservé aux publics à mobilité réduite. Pour stationner ou être déposé à proximité du lieu de l’événement, il suffit de contacter notre service de la Sécurité par courriel à securite@villette.com au moins 24h à l’avance.

Dans une trilogie théâtrale et musicale, Elina Kulikova et Dima Efremov entreprennent de dénoncer la guerre et l’invasion menées par la Russie en Ukraine, faisant de ce geste le point de départ d’une exploration artistique et personnelle. De sa fabrique à ses effets les plus intimes, iels explorent ce que signifie appartenir à un pays en guerre. Nourri de références au répertoire russe—classique, folklorique ou festif—le spectacle esquisse une ode à la résistance et fait de la scène un espace de refuge autant que de confrontation.


La première partie Un champ brûlé déploie une réflexion sur la guerre comme héritage culturel, et sur les récits qui la rendent possible. Comment une tradition peut-elle porter et transmettre une violence qui finit par se légitimer elle-même ? Sur scène, en tenue académique, Elina Kulikova et Dima Efremov tentent de conjurer un double traumatisme : celui de chanter en public et de voir leur pays envahir et massacrer son voisin.

24 et 30 septembre

 

À travers des chants folkloriques de la culture russe, Elina Kulikova convoque dans Un endroit perdu, seconde partie de sa trilogie, des siècles d’histoire et une mémoire traversée par la violence. Ce geste vocal devient un espace pour questionner la culpabilité d’appartenir à une nation qui la perpétue. Mais au-delà de la honte, le spectacle interroge l’identité et l’impossibilité de se purifier de sa propre culture : « Je ne ressens pas de honte car je l’incarne ».

25 septembre et 1er octobre

 

La troisième partie prend une dimension plus active et militante. Portée par la musique électronique et inspirée des récits d’activisme de Dima Efremov pour évacuer des prisonnier·es politiques de Russie, Une nuit blanche relie les espaces clandestins de la fête au théâtre, comme lieu de résistance et de refuge. Que permet d’exprimer ou de libérer la musique électronique face à la guerre, à la répression et aux traumatismes qu’elles engendrent ?

26 septembre et 2 octobre

 

 

 

 

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