
METRO : Rambuteau, Hôtel de Ville
RER : Châtelet-Les Halles
Jeudi 17 septembre
19h
Vendredi 18 septembre
19h
Métro : Temple, République
Vendredi 23 octobre
19h
Samedi 24 octobre
17h
Dimanche 25 octobre
15h
Par Ewa Dziarnowska. Avec Leah Marojević. Son Krzysztof Bagiński. Lumières Jacqueline Sobiszewski. Costumes, stylisme Nico Navarro Rueda, Franziska Acksel. Soutien dramaturgique Jette Büchsenschütz. Dialogue artistique Suvi Kemppainen. Photos Spyros Rennt. Documentation vidéo Margarita Maximova. Remerciements Maciej Sado.
Production Ewa Dziarnowska
Coproduction Sophiensæle (Berlin)
Avec le soutien du Département de la culture et de la cohésion sociale du Sénat et du Fonds culturel de la capitale (HKF)
Avec l’aimable soutien de Tanzfabrik Berlin e. V. et du Theaterhaus Berlin Mitte
Lafayette Anticipations—Fondation Galeries Lafayette et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation.
Le Carreau du Temple et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation.
Un tapis bleu fait espace commun entre public et interprètes, où deux danseuses s’engagent dans une partition hypnotique, portant le désir, le manque, l’espoir et la perte. La chorégraphe polonaise basée à Berlin Ewa Dziarnowska défend une danse au contact, vivante, qui privilégie la relation à la distance.
Ewa Dziarnowska et Leah Marojević, toutes deux vêtues de bleu, déploient dans l’espace un mouvement ondulant. En solo ou à l’unisson, elles avancent dans un silencieux contact. La proximité des corps vient briser la passivité du public : le regard se fait mouvement, et le mouvement une manière d’être vu—une réciprocité qui bouscule la performance classique. Chorégraphe et interprète, Ewa Dziarnowska s’intéresse à l’improvisation comme méthode et philosophie. En prêtant attention aux sensations, au rythme et aux relations, elle explore comment le mouvement peut générer des connaissances et résister aux pressions de la cohérence et de la productivité. Porté par le présent et une puissance émotionnelle croissante, This resting, patience envisage la sensualité et la danse comme des pratiques ouvertes à toutes et tous : des technologies sensibles capables de défaire le monde et de projeter un présent continu vers un avenir durable—intensément tendre, vibrant et attentif.
