
En bus
159, 160, 259, 304 - arrêt Joliot-Curie - Courbevoie
159, 259 - arrêt Théâtre des Amandiers
En vélo
Un garage à vélos est à votre disposition devant les portes du théâtre.
En Vélib
Station Théâtre des Amandiers – Palais des sports
En métro
Ligne 1 : La Défense puis bus 159 (15 min)
En RER
Ligne A - arrêt Nanterre-Préfecture, puis bus ou pied (10min)
Ligne E - Arrêt Nanterre-la-Folie, puis bus 160 ou 259
Jeudi 12 novembre
19h30
Vendredi 13 novembre
19h30
Samedi 14 novembre
18h30
Dimanche 15 novembre
15h30
Mardi 17 novembre
19h30
Mercredi 18 novembre
19h30
Jeudi 19 novembre
19h30
Vendredi 20 novembre
19h30
Samedi 21 novembre
18h30
Dimanche 22 novembre
15h30
Texte et mise en scène Marcus Lindeen. Conception Marcus Lindeen et Marianne Ségol. Dramaturgie et traduction Marianne Ségol. Avec Nans Laborde-Jourdàa, Niranjani Iyer, Anthony Bambury et Bridget O’Loughlin. Musique et conception sonore Hans Appelqvist. Scénographie Hélène Jourdan. Costume Angèle Gaspar. Lumières Diane Guerin. Vidéo Hans Appelqvist, Marcus Lindeen. Son Nicolas Brusq. Casting Lola Diane. Régie générale David Marain. Régie vidéo Xing Weì. Voix David Houry, Manon Clavel, Julie Pilot, Julien Lewkowitz et Marianne Ségol. Assistanat à la mise en scène et à la dramaturgie Louison Ryser.
Le décor et les costumes sont réalisés par les ateliers du TNS—Théâtre national de Strasbourg.
Production Wild Minds
Coproduction (en cours) TNS—Théâtre national de Strasbourg ; CDN d’Orléans ; Célestins—Théâtre de Lyon ; Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien de l’Institut Français de Suède
Avec l’aide du Jeune Théâtre National
Avec l’accompagnement du Centre des Récits
Marcus Lindeen et Marianne Ségol sont artistes associés au CDN d’Orléans
Marianne Ségol est artiste associée au META—CDN de Poitiers et au Nouveau Théâtre de Besançon, centre dramatique national
Le Festival d’Automne à Paris est coproducteur de ce spectacle et le présente en coréalisation avec le Théâtre Nanterre-Amandiers—CDN.
En s’emparant d’un fait divers extraordinaire qui débute avec l’apparition d’un homme amnésique sur une plage, Marcus Lindeen et Marianne Ségol poursuivent la fabrique de leur théâtre documentaire. Avec précision et philosophie, il et elle interrogent ces paroles qui échafaudent des récits.
C’est une histoire vraie qui commence comme un film de science-fiction. En 2005, un homme échoue sur le rivage de l’île de Sheppey, dans le Kent britannique, vêtu d’un costume de gala détrempé. Il affirme ne savoir ni qui il est, ni comment il est arrivé là. Face aux médecins de l’hôpital où il est transféré, il demeure mutique. Et puis un jour, le mystère s’épaissit : après qu’il eut griffonné des croquis de piano, on lui propose de jouer à l’instrument. Sa virtuosité est telle, qu’on le surnommera « Piano Man ». La presse s’en donne à cœur joie et le public formule les hypothèses les plus abracadabrantesques, bien éloignées de la vérité. Le suédois Marcus Lindeen, connu pour son théâtre documentaire à l’esthétique radicale, est parti en Angleterre enquêter sur les traces de ce fait divers qui le fascine. Épaulé par Marianne Ségol à la conception, laquelle signe aussi la dramaturgie et la traduction, il met en scène quatre personnages ayant croisé la route de l’homme mystère pour saisir le phénomène d’emballement médiatique, révélé par notre capacité pulsionnelle à façonner des histoires, et, peut-être aussi, comprendre ce que ce « Piano Man » dit de lui.

