Myriam Gourfink

Masse

Musée de l’Orangerie
21 septembresept.

40 minutes

Re-création

Tarifs 6 € à 15 €
Abonnés 6 € et 12 €

Musée de l’Orangerie
Musée de l’Orangerie
Jardin des Tuileries – Place de la Concorde (côté Seine)
75001 Paris
01 44 50 43 00

Métro : lignes 1, 8, 12, station Concorde

Bus : lignes 42, 45, 52, 72, 73, 84, 94, arrêt Concorde

Stations Vélib'

Cambon-Rivoli (n°1020)
Assemblée Nationale (n°7009)
Quai Anatole France-Musée d'Orsay (n°7110)
Quai d'Orsay-Invalides (n°7112)

Itinéraire

Lundi 21 septembre

19h

Lundi 21 septembre

20h30

Musique Kasper T. Toeplitz. Chorégraphie Myriam Gourfink. Danse Myriam Gourfink et France Cartigny. Administration et production Amandine Bajou. Communication Cédric Chaory.

Le projet a obtenu une résidence d’artistes aux Ateliers du milieu
Avec l’aide à la recherche et au patrimoine en danse du CND Centre national de la danse
Loldanse est subventionnée par la Drac Île-de-France—ministère de la Culture au titre de l’aide à la compagnie

Le musée de l’Orangerie et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation, dans le cadre du programme « Danse dans les Nymphéas ».

Avec le soutien de

Comment partager une danse profondément intérieure ? Née d’une pratique méditative, Masse de Myriam Gourfink explore des états de perception et de résonance. Créée à l’origine comme un solo en 2022, la pièce se réinvente aujourd’hui en duo avec France Cartigny, faisant de la relation un nouveau moteur d’écriture.

 

Depuis de nombreuses années, Myriam Gourfink développe une recherche à partir de pratiques méditatives issues du yoga tibétain. À partir de ces techniques, elle explore des états de corps fondés sur le souffle, les circulations internes et le glissement des fascias. Avec Masse, elle prolonge cette démarche en s’attachant plus spécifiquement aux états de résonance. Dans ces phases, des images apparaissent, des sensations se précisent et viennent orienter le mouvement. Celui-ci se déploie lentement, depuis l’intérieur du corps, dans une danse continue, attentive aux transformations. Ce déplacement ouvre un espace de recherche partagé, porté par une relation de transmission et une forme de filiation. À deux, les trajectoires se déplacent, les équilibres se redéfinissent et les circulations s’ajustent dans un jeu d’attraction. Dans l’espace des Nymphéas de Claude Monet, et dans une grande proximité avec les spectateur·ices, les deux danseuses explorent une danse en partage. La relation devient un nouvel appui : la danse s’écoute autrement, se transforme au contact de l’autre et se prolonge dans l’altérité.