Nina Laisné, François Chaignaud, Nadia Larcher

Último helecho

1h10

Tarifs 8€ à 30€
Abonnés 8€ à 20€

Maison des Arts de Créteil
Maison des Arts de Créteil
Place Salvador-Allende
94000 Créteil
01 45 13 19 19

Mardi 6 octobre

20h

Mercredi 7 octobre

20h

Jeudi 8 octobre

20h

Conception, direction musicale, scénographie et mise en scène Nina Laisné. Chorégraphie et collaboration artistique François Chaignaud. Conseil musical, collaboration artistique Nadia Larcher. Avec François Chaignaud, Nadia Larcher. Sacqueboute ténor, serpent et flûte Rémi Lécorché. Sacqueboute ténor Joan Marín. Sacqueboute, basse et wacrapuco Cyril Bernhard. Bandonéon Jean-Baptiste Henry. Théorbe et sachaguitarra Daniel Zapico. Percussions traditionnelles Vanesa García. Chorégraphe associé Néstor ‘Pola’ Pastorive. Création lumière Abigail Fowler. Régie générale Sara Ruiz Marmolejo. Régie plateau Hervé Bailly. Régie lumière Abigail Fowler. Régie son Camille Frachet, Alice Le Moigne. Régie costumes Cara Ben Assayag. Assistanat scénographie Julie Reilles. Ingénieur structure Arteoh – Benoît Brobst, Augustin Brobst. Construction de la scénographie Théâtre de Liège (directeur technique : Emmanuel Deck ; chef d’ateliers : Cédric Debatty ; menuisiers : David Halleux, Ferdinand Durmisovski, Aurélien Defize, Ioannis Katikakis, Philippe Gustin ; serrurier : Gary Gouders ; décoratrice : Sandra Belloi ; stagiaire : Felix Pêcheur), Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon (directeur technique : Emmanuel Cèbe ; constructeur : David Chazelet) / constructeur : Gaby Sittler / accessoiriste : France Chevassut / peintres : Sylvie Mitault, Alan Da Silva, Nina Laisné. Conception et confection des costumes Sarah Duvert, Florence Bruchon. Confection des costumes Théâtre de Liège, Opéra de Limoges (coupeuses : Christine Picqueray et Anicia Echevarria, couturières : Agnès Brouhon et Christelle Vanbergen, chargé à la coordination : Pierre Matteucci, stagiaires : Nathan Ludwig et Zoé Jacobs), Opéra de Limoges (cheffe costumière : Nelli Vermel, assistante costumière : Raymonde Maranay, stagiaire : Pauline Saintonge) - teinturière : Amandine Brun-Sauvant - ébéniste : Mathieu Paesmans - faux crâne : Rebecca Flores Martinez et Sarah Duvert - perruquières : Coline Bourdere et Caroline Porte. Stagiaires Orane Bernard, Pauline Couturon, Plume Ducret et Léa Warin-d’Houdetot. Transmission des danses Rodrigo Jesus Colomba, Maximiliano Colussi, Gustavo Gomez, Carlos González, Ivana Herrera, Pablo Lugones, Petete, Nelson Vega et Yanina Olmos, Jorge Vázquez et Alexis Mirenda. Administration et production Zorongo (Martine Girol, Coralie Basset, Valentina Salazar Henao) et le CCN de Caen en Normandie. Production et diffusion Bureau Platô – Séverine Péan.

Production déléguée Zorongo en association avec le CCN de Caen en Normandie
Coproductions Théâtre de Liège et DC&J Création (BE) ; Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon ; Le Quartz – Scène nationale de Brest ; Maison de la danse/Pôle européen de création, en soutien à la Biennale de Lyon ; PACT Zollverein (DE) ; Festival d’Automne à Paris ; Chaillot – Théâtre national de la Danse ; Théâtre de la Ville – Paris ; Berliner Festspiele (DE) ; Théâtre Auditorium Poitiers ; Dans in December Brugge (BE) ; Le Grand R - Scène Nationale La Roche-sur-Yon ; Charleroi Danse – Centre chorégraphique de Wallonie – Bruxelles (BE) ; Opéra de Limoges ; Julidans Amsterdam (NL) ; Le Manège, scène nationale - Reims ; La Comédie de Clermont – Clermont-Ferrand ; Malraux, Scène nationale Chambéry – Savoie ; MC2 : Maison de la Culture de Grenoble - Scène Nationale ; Bonlieu Scène nationale Annecy ; Château Rouge, Scène conventionnée Annemasse ; Theater Freiburg (DE) ; Oriente occidente (IT) ; Théâtre Vidy-Lausanne (CH) ; Festival Musica, Strasbourg ; Maillon, Théâtre de Strasbourg - Scène européenne ; POLE-SUD, CDCN Strasbourg ;  Filature - Scène nationale, Mulhouse ; Théâtre Garonne, scène européenne – Toulouse 
Accueils en résidence La Ménagerie de Verre ; CND Centre national de la danse

Zorongo est subventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Bourgogne-Franche-Comté, la Région Bourgogne-Franche-Comté et la Ville de Besançon. Nina Laisné est artiste associée au Quartz, Scène nationale de Brest et au Grand R, Scène nationale de La Roche-sur-Yon.
Le Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie est subventionné par le Ministère de la Culture – Drac Normandie, la Région Normandie, la Ville de Caen, le Département du Calvados, le Département de la Manche.
Le spectacle bénéficie du soutien du Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique et de Inver Tax Shelter.
Le spectacle bénéficie du soutien du Projet Interreg franco-suisse n°20919 - LACS – Annecy-Chambéry-Besançon-Genève-Lausanne.
Avec le soutien de Dance Reflections by Van Cleef & Arpels

Le Festival d’Automne à Paris est coproducteur de ce spectacle.

Après Romances inciertos, un autre Orlando, Nina Laisné et François Chaignaud prolongent leur utopie de fusion entre danse et musique à partir de répertoires sud-américains. En compagnie de la chanteuse argentine Nadia Larcher, ils composent un univers cosmogonique, où les voix entrent en résonance avec le souffle des sacqueboutes et les rythmes du zapateo.


Dans la continuité de son travail de recherche sur les répertoires folkloriques et leurs combinaisons, Nina Laisné s’est penchée sur la richesse des traditions musicales argentines et péruviennes. En partant de l’iconographie et des partitions du codex de Trujillo, elle a rêvé l’extraction d’un monde englouti – entre récit des commencements et méditation sur la mémoire des gestes. Sur scène, la chanteuse et autrice Nadia Larcher et le chorégraphe François Chaignaud accompagnés de six musiciens mobiles matérialisent cette allégorie des origines : créatures mythologiques – animales ou végétales – sibylles divinatrices interrogeant le futur et la puissance des croyances. Dans un incessant chassé-croisé d’airs, de pas – où les canarios s’emmêlent au malambo – ces deux corps s’éveillent, se transforment et nous entraînent dans un tourbillon de récits et de matières : une procession de danses flamboyantes qui emportent tout l’orchestre. Les frontières entre passé, présent et futur, danse, chant, et instruments s’effacent, faisant vibrer des timbres anciens dans des corps contemporains.