Sébastien Kheroufi

La mort du Môme

La Colline – théâtre national
6 novembrenov. – 12 décembredéc.

Première mondiale

3h

Tarifs 8€ à 37€
Abonnés 8€ à 16€

La Colline – théâtre national
La Colline – théâtre national
15, rue Malte-Brun
75020 Paris

Vendredi 6 novembre

19h30

Samedi 7 novembre

17h

Mardi 10 novembre

19h30

Mercredi 11 novembre

19h30

Jeudi 12 novembre

19h30

Vendredi 13 novembre

19h30

Samedi 14 novembre

17h

Mardi 17 novembre

19h30

Mercredi 18 novembre

19h30

Jeudi 19 novembre

19h30

Vendredi 20 novembre

19h30

Samedi 21 novembre

17h

Mardi 24 novembre

19h30

Mercredi 25 novembre

19h30

Jeudi 26 novembre

19h30

Vendredi 27 novembre

19h30

Samedi 28 novembre

17h

Mardi 1 décembre

19h30

Mercredi 2 décembre

19h30

Jeudi 3 décembre

19h30

Vendredi 4 décembre

19h30

Samedi 5 décembre

17h

Mardi 8 décembre

19h30

Mercredi 9 décembre

19h30

Jeudi 10 décembre

19h30

Vendredi 11 décembre

19h30

Samedi 12 décembre

17h

Texte et mise en scène Sébastien Kheroufi. Avec Amine Adjina, Oulaya Amamra, Elodie Bouchez, Lou-Adriana Bouziane, Casey, Ulysse Dutilloy-Liégeois, Benjamin Grangier, Reda Kateb, Laurent Sauvage et 3 interprètes en insertion professionnelle. Collaboration à la dramaturgie Félix Dutilloy-Liégeois. Regard chorégraphique Nacera Belaza. Création lumière Marie-Christine Soma et Diane Guerin. Scénographie Benjamin Lebreton. Sébastien Kheroufi est assisté par Louise Kretzschmar. Construction décor Les ateliers de La Colline—théâtre national et du Centre Pompidou. Production La Tendre Lenteur. La compagnie La Tendre Lenteur est accompagnée par Céline Martinet—Tapioca Production.

Le Centre Pompidou, La Colline—théâtre national et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.
Dans le cadre du programme Constellation du Centre Pompidou.

La Fondation de France s’associe au Festival d’Automne pour l’accompagnement artistique de Sébastien Kheroufi.

Depuis le réfectoire d’un foyer Emmaüs, là où il a retrouvé son père mort à 17 ans, Sébastien Kheroufi remonte le fil d’une histoire intime et sociale. Entre mémoire familiale, héritage et identité fragmentée, La mort du Môme interroge ce que la société prend et ce que les vivants laissent derrière eux.


« Enterrez-moi où j’aurai vécu. » Voici les dernières volontés du Père. Une phrase en testament. Une nuit en héritage qui déchirera la famille, la société, et le corps du Môme. Dernier chapitre d’un triptyque entamé avec Antigone en 2023 et poursuivi avec Par les villages en 2024, ce premier texte de Sébastien Kheroufi prolonge une exploration de la tragédie dans une radicalité contemporaine, avec l’ambition d’ouvrir cet héritage en rendant hommage aux « corps du nulle part », à ceux des exilé·es, des immigré·es, des invisibles. Pour Sébastien Kheroufi, l’identité se construit dans l’entre-deux : entre la France et l’Algérie, entre les foyers parisiens d’Emmaüs et les bancs des écoles supérieures d’art dramatique. En filigrane apparaît la disparition du Môme : ce moment de bascule où l’enfance s’efface sans que l’avenir ne soit encore dessiné. Surgit alors ce qui a été perdu, ce qui a été enfoui, et ce que certain·es continuent, malgré tout, de chercher.