Vendredi 6 novembre
19h30
Samedi 7 novembre
17h
Mardi 10 novembre
19h30
Mercredi 11 novembre
19h30
Jeudi 12 novembre
19h30
Vendredi 13 novembre
19h30
Samedi 14 novembre
17h
Mardi 17 novembre
19h30
Mercredi 18 novembre
19h30
Jeudi 19 novembre
19h30
Vendredi 20 novembre
19h30
Samedi 21 novembre
17h
Mardi 24 novembre
19h30
Mercredi 25 novembre
19h30
Jeudi 26 novembre
19h30
Vendredi 27 novembre
19h30
Samedi 28 novembre
17h
Mardi 1 décembre
19h30
Mercredi 2 décembre
19h30
Jeudi 3 décembre
19h30
Vendredi 4 décembre
19h30
Samedi 5 décembre
17h
Mardi 8 décembre
19h30
Mercredi 9 décembre
19h30
Jeudi 10 décembre
19h30
Vendredi 11 décembre
19h30
Samedi 12 décembre
17h
Texte et mise en scène Sébastien Kheroufi. Avec Amine Adjina, Oulaya Amamra, Elodie Bouchez, Lou-Adriana Bouziane, Casey, Ulysse Dutilloy-Liégeois, Benjamin Grangier, Reda Kateb, Laurent Sauvage et 3 interprètes en insertion professionnelle. Collaboration à la dramaturgie Félix Dutilloy-Liégeois. Regard chorégraphique Nacera Belaza. Création lumière Marie-Christine Soma et Diane Guerin. Scénographie Benjamin Lebreton. Sébastien Kheroufi est assisté par Louise Kretzschmar. Construction décor Les ateliers de La Colline—théâtre national et du Centre Pompidou. Production La Tendre Lenteur. La compagnie La Tendre Lenteur est accompagnée par Céline Martinet—Tapioca Production.
Le Centre Pompidou, La Colline—théâtre national et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.
Dans le cadre du programme Constellation du Centre Pompidou.
Depuis le réfectoire d’un foyer Emmaüs, là où il a retrouvé son père mort à 17 ans, Sébastien Kheroufi remonte le fil d’une histoire intime et sociale. Entre mémoire familiale, héritage et identité fragmentée, La mort du Môme interroge ce que la société prend et ce que les vivants laissent derrière eux.
« Enterrez-moi où j’aurai vécu. » Voici les dernières volontés du Père. Une phrase en testament. Une nuit en héritage qui déchirera la famille, la société, et le corps du Môme. Dernier chapitre d’un triptyque entamé avec Antigone en 2023 et poursuivi avec Par les villages en 2024, ce premier texte de Sébastien Kheroufi prolonge une exploration de la tragédie dans une radicalité contemporaine, avec l’ambition d’ouvrir cet héritage en rendant hommage aux « corps du nulle part », à ceux des exilé·es, des immigré·es, des invisibles. Pour Sébastien Kheroufi, l’identité se construit dans l’entre-deux : entre la France et l’Algérie, entre les foyers parisiens d’Emmaüs et les bancs des écoles supérieures d’art dramatique. En filigrane apparaît la disparition du Môme : ce moment de bascule où l’enfance s’efface sans que l’avenir ne soit encore dessiné. Surgit alors ce qui a été perdu, ce qui a été enfoui, et ce que certain·es continuent, malgré tout, de chercher.

