Simon Steen-Andersen

UR!

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Création 2026

1h30

Tarifs 8€ à 18€
Abonnés 8€ à 14€

Ircam-Centre Pompidou
Ircam-Centre Pompidou
1, place Igor Stravinski
75004 Paris

METRO 

Rambuteau (ligne 11)

Hôtel de Ville (ligne 1 & 11)

Itinéraire

Jeudi 5 novembre

20h

Vendredi 6 novembre

20h

Performance scénique et vidéo inspirée de Ursonate de Kurt Schwitters, par Simon Steen-Andersen en collaboration avec Michael Schmid.

Commande du Donaueschinger Musiktage et du Festival d’Automne à Paris. 

Le Festival d’Automne à Paris présente ce spectacle en coréalisation avec l’Ircam-Centre Pompidou.

La représentation du 6 novembre sera ouverte au dispositif culture Relax, pour un accueil inclusif permettant le partage des espaces dans une atmosphère accueillante et détendue, et facilitant la venue des personnes en situation de handicap, quelles que soient leurs sensibilités et leurs troubles. 

Un siècle après l’Ursonate, Simon Steen-Andersen remonte la piste de Kurt Schwitters et de son plus fervent interprète, Michael Schmid. Entre enquête documentaire, performance et fiction, il compose un portrait croisé où le temps, la mémoire et la voix se répondent.


Exclu du cercle Dada pour un romantisme jugé excessif, Kurt Schwitters fonde dès 1920 son propre mouvement : MERZ. Guidé par le désir de créer des liens entre toutes les choses du monde, il brouille les frontières entre les disciplines, invente des formes inédites et consacre une décennie à l’élaboration de son poème phonétique devenu légendaire : Ursonate. En 2002, le flûtiste Michael Schmid voit sa carrière menacée par une dystonie focale, une maladie neurologique rare. Membre essentiel de l’ensemble Ictus, il poursuit pourtant son parcours musical et trouve dans l’interprétation de l’Ursonate un terrain d’exploration décisif, qu’il porte à la scène plus d’une centaine de fois. Avec Schmid comme guide et matière première, Simon Steen-Andersen mène une enquête libre sur l’œuvre et son auteur. Fidèle à l’esprit de MERZ, il assemble archives, récits, sons et images dans un montage aussi inventif que vertigineux. Se dessine alors un fascinant dialogue entre deux artistes séparés par un siècle, réunis dans les résonances inépuisables de l’Ursonate.