Stéphanie Aflalo

L'amour de l'art

Récréations philosophiques

1/3

1h20

En français

En raison de la fermeture du campus de l’Université Paris Nanterre, la représentation aura lieu au Théâtre de Nanterre-Amandiers, salle Transformable

Gratuit sur réservation

Théâtre Nanterre-Amandiers – Centre dramatique national
Théâtre Nanterre-Amandiers – Centre dramatique national
7, avenue Pablo Picasso
92000 Nanterre
01 46 14 70 00

En bus
159, 160, 259, 304 - arrêt Joliot-Curie - Courbevoie
159, 259 - arrêt Théâtre des Amandiers
En vélo
Un garage à vélos est à votre disposition devant les portes du théâtre.
En Vélib
Station Théâtre des Amandiers – Palais des sports
En métro
Ligne 1 : La Défense puis bus 159 (15 min)
En RER
Ligne A - arrêt Nanterre-Préfecture, puis bus ou pied (10min) 
Ligne E - Arrêt Nanterre-la-Folie, puis bus 160 ou 259

Itinéraire

 

Jeudi 22 octobre

19h

Conception Stéphanie Aflalo. Écriture et jeu Stéphanie Aflalo et Antoine Thiollier. Création vidéo Pablo Albandea.

Production Les divins animaux / Fanny Paulhan et Johnny Stecchino
Production déléguée Latitudes Prod. – Lille / Lisa Antoine et Luciole Duvivier
Coproduction Studio-Théâtre de Vitry
Avec l’aide du Département du Val-de-Marne

Ce spectacle est présenté dans le cadre du Festival d’Automne à l’université, avec le soutien de la Fondation d'entreprise Hermès.

Deuxième volet des Récréations philosophiques, L'amour de l'art met en scène deux guides autoproclamés qui commentent des tableaux projetés lors d'une conférence à la fois savante et parfaitement absurde.


Empruntant à l'univers de la médiation culturelle, Stéphanie Aflalo et Antoine Thiollier poussent jusqu'à l'absurde le réflexe qui consiste à vouloir faire parler chaque œuvre, à lui prêter une intention et un sens univoques. Le spectacle est né de l'étonnement de l'autrice face à la liberté de parole d'un enfant commentant à voix haute un livre d'art, non encore averti des codes du discours muséal. Par un jeu de glissements progressifs, les deux guides finissent par se prendre eux-mêmes pour sujet, jusqu'à ce que la frontière entre commentaire et spectacle s’efface entièrement. Sans jamais trancher entre ignorance et ironie, la pièce interroge avec humour notre rapport, souvent intimidé, à l'art et à ses institutions.