Talents Adami Théâtre, Jonathan Capdevielle

Malheur à celui qui est différent

Théâtre des Bouffes du Nord
27 – 29 novembrenov.

Première mondiale

1h30

Tarifs 8€ à 25€
Abonnés 8€ à 20€

Théâtre des Bouffes du Nord
Théâtre des Bouffes du Nord
37 bis, boulevard de La Chapelle
75010 Paris
01 46 07 34 50

Métro : La Chapelle (ligne 2) Gare du Nord (lignes 4, 5, RER B, RER D)
Bus : 35, 38, 45, 48, 91, 350
Vélib’ : Station n°18040, 28 bd de la Chapelle

Itinéraire

Vendredi 27 novembre

20h

Samedi 28 novembre

16h

Samedi 28 novembre

20h

Dimanche 29 novembre

16h

Dimanche 29 novembre

20h

D’après Dialogues en public de Pier Paolo Pasolini, Éditions Corti, 2023.

Adaptation et mise en scène Jonathan Capdevielle. Assistanat à la mise en scène Jade Maignan. Avec Diego Andres, Benoît Asnoune-Delbort, Yacine Bathily, Axel Escot, Shadya Karbal, Alessandro Sanna, May Ameur-Zaïmèche, (en cours). Lumières Thierry Morin. Son Vanessa Court. Costumes (en cours). Geste chorégraphique Marcela Santander Corvalan. Régie générale Jérôme Masson. Production, diffusion, administration Fabrik Cassiopée—Manon Crochemore, Mathilde Lalanne et Isabelle Morel / Compagnie Poppydog.

Coproduction Adami ; Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien de la Ménagerie de verre et du Théâtre de la Cité internationale

L’Adami et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en collaboration avec le Théâtre des Bouffes du Nord.

Avec le soutien de

Le metteur en scène Jonathan Capdevielle adapte Dialogue en public de Pier Paolo Pasolini, dans le cadre singulier des Talents Adami Théâtre. En réunissant huit jeunes interprètes dans un temps de création condensé, il imagine une forme hybride pour donner corps à ce qui fait société en des temps troublés.

 


De 1960 à 1965, des lettres arrivent par dizaines adressées à Pier Paolo Pasolini alors responsable du courrier des lecteurs de l’hebdomadaire Vie Nuove. Le poète y répond, sans démagogie, avec une sensibilité engagée, dans un contexte politique et social tendu qui le voit devenir un interlocuteur privilégié. S’ouvre alors avec l’artiste, un dialogue complexe et sincère, avec un pays divisé : une Italie prolétaire, bourgeoise, communiste, fasciste. Jonathan Capdevielle s’intéresse à cette parole polyphonique—à la fois littéraire et populaire—où la trans­disciplinarité devient un terrain d’exploration, d’expression et de communion. Dans cette écriture protéiforme, le metteur en scène cherche une résonance sociale et politique avec notre présent, en faisant émerger sur scène une communauté vibrante : une bande de huit jeunes artistes invité·es à participer à une création en accéléré. Se révèle alors une jeunesse qui se questionne, cherchant dans le collectif la possibilité d’un langage commun, où les identités s’entrelacent, se confrontent et s’inventent.