
Métro : La Chapelle (ligne 2) Gare du Nord (lignes 4, 5, RER B, RER D)
Bus : 35, 38, 45, 48, 91, 350
Vélib’ : Station n°18040, 28 bd de la Chapelle
Vendredi 27 novembre
20h
Samedi 28 novembre
16h
Samedi 28 novembre
20h
Dimanche 29 novembre
16h
Dimanche 29 novembre
20h
D’après Dialogues en public de Pier Paolo Pasolini, Éditions Corti, 2023.
Adaptation et mise en scène Jonathan Capdevielle. Assistanat à la mise en scène Jade Maignan. Avec Diego Andres, Benoît Asnoune-Delbort, Yacine Bathily, Axel Escot, Shadya Karbal, Alessandro Sanna, May Ameur-Zaïmèche, (en cours). Lumières Thierry Morin. Son Vanessa Court. Costumes (en cours). Geste chorégraphique Marcela Santander Corvalan. Régie générale Jérôme Masson. Production, diffusion, administration Fabrik Cassiopée—Manon Crochemore, Mathilde Lalanne et Isabelle Morel / Compagnie Poppydog.
Coproduction Adami ; Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien de la Ménagerie de verre et du Théâtre de la Cité internationale
L’Adami et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en collaboration avec le Théâtre des Bouffes du Nord.
Le metteur en scène Jonathan Capdevielle adapte Dialogue en public de Pier Paolo Pasolini, dans le cadre singulier des Talents Adami Théâtre. En réunissant huit jeunes interprètes dans un temps de création condensé, il imagine une forme hybride pour donner corps à ce qui fait société en des temps troublés.
De 1960 à 1965, des lettres arrivent par dizaines adressées à Pier Paolo Pasolini alors responsable du courrier des lecteurs de l’hebdomadaire Vie Nuove. Le poète y répond, sans démagogie, avec une sensibilité engagée, dans un contexte politique et social tendu qui le voit devenir un interlocuteur privilégié. S’ouvre alors avec l’artiste, un dialogue complexe et sincère, avec un pays divisé : une Italie prolétaire, bourgeoise, communiste, fasciste. Jonathan Capdevielle s’intéresse à cette parole polyphonique—à la fois littéraire et populaire—où la transdisciplinarité devient un terrain d’exploration, d’expression et de communion. Dans cette écriture protéiforme, le metteur en scène cherche une résonance sociale et politique avec notre présent, en faisant émerger sur scène une communauté vibrante : une bande de huit jeunes artistes invité·es à participer à une création en accéléré. Se révèle alors une jeunesse qui se questionne, cherchant dans le collectif la possibilité d’un langage commun, où les identités s’entrelacent, se confrontent et s’inventent.
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