Cassandra Miller, Florentin Ginot et Katharina Ernst

Musique Portrait
Théâtre des Bouffes du Nord
4 octobreoct.
Maison de la musique de Nanterre – Scène conventionnée d’intérêt national
12 décembredéc.
1/2

Première française

1h30 avec entracte

Tarifs 8€ à 32€
Abonnés 8€ à 22€

Théâtre des Bouffes du Nord
Théâtre des Bouffes du Nord
37 bis, boulevard de La Chapelle
75010 Paris
01 46 07 34 50

Métro : La Chapelle (ligne 2) Gare du Nord (lignes 4, 5, RER B, RER D)
Bus : 35, 38, 45, 48, 91, 350
Vélib’ : Station n°18040, 28 bd de la Chapelle

Itinéraire

Dimanche 4 octobre

19h

Maison de la musique de Nanterre – Scène conventionnée d’intérêt national
Maison de la musique de Nanterre – Scène conventionnée d’intérêt national
8, rue des Anciennes-Mairies
92000 Nanterre
01 41 37 94 21

RER A Nanterre-Ville
Bus n°157 / n°159 / n°160 arrêt rue des Anciennes-Mairies

Itinéraire 

Samedi 12 décembre

20h

Cassandra Miller, Traveller Song pour ensemble de sept musiciens et bande magnétique (2016 rev. 2018). Première française. 

Cassandra Miller, Thanksong pour voix et quatuor à cordes (2020). Première française. 

L’Instant Donné.
Juliet Fraser voix

Florentin Ginot et Katharina Ernst, GORDE (2026) pour contrebasse, drum-set et électronique. Commande du Festival d’Automne à Paris. Première mondiale. 

Florentin Ginot contrebasse, composition et concept. Katharina Ernst drum-set, composition et concept. Theresa Baumgartner visuel et création lumière. Yann Bouloiseau création son.

En partenariat avec La Muse en Circuit et le Théâtre des Bouffes du Nord.

Avec le soutien de

La chanson, le chant, qu’ils soient populaires, dans l’un des derniers quatuors à cordes de Beethoven ou en provenance de Galice, irriguent les trois moments de ce programme. Un chant qui n’appartient pas seulement à la voix, mais auquel réagissent aussi les instruments, de même que les œuvres entre elles, pour magnifier une mémoire collective.


Traveller Song
résulte du chant d’un charretier sicilien recueilli dans les années 1950. Humblement, Cassandra Miller s’enregistre sur l’archive et lui adjoint plusieurs prises de sa voix, déliée des conventions lyriques et suscitant un sentiment d’intimité et d’intense émotion, pour une « lamentation presque chamanique » à laquelle contribue un sextuor instrumental.

Du Chant sacré d’action de grâce d’un convalescent à la Divinité, troisième mouvement du Quatuor à cordes op. 132 de Beethoven, Thanksong perpétue la douceur inaugurale d’un réveil, presque pendulaire, et l’expression d’une reconnaissance, d’une gratitude. Les musiciens y répondent à Miller, dont la voix, chantant les parties du quatuor, est diffusée dans leurs casques.

Miroitant et prolongeant ce diptyque et ses dispositifs subtils, la contrebasse de Florentin Ginot et la batterie de Katharina Ernst dessinent des paysages sonores cinématographiques de l’ère post-industrielle avec GORDE. À l’un, l’alalá espagnol, altéré par une multitude de distorsions, et sans rythme ; à l’autre, le pulse de la techno ou les rythmes irréguliers et chaotiques du free jazz.

 

À la Maison de la Musique de Nanterre, Florentin Ginot présente GORDE avec Katharina Ernst puis Intimacy avec le krumper Germain Zambi.