Walid Raad

Festival of (in)gratitude

CENTQUATRE-PARIS
23 octobreoct. – 22 novembrenov.
Gratuit
CENTQUATRE-PARIS
23 octobreoct. – 22 novembrenov.
1/3

Première mondiale

Durée des visites performées : 50 minutes

En français et en anglais

Installation vidéo en entrée libre

Visites performées sur réservation
Tarifs 8€ à 15€
Abonnés 8€ à 12€

CENTQUATRE-PARIS
CENTQUATRE-PARIS
5, rue Curial
75019 Paris
01 53 35 50 00

Métro : Stalingrad, Crimée, Riquet / 
RER E : Rosa Parks

Itinéraire

Vendredi 23 octobre

15h - 18h

Samedi 24 octobre

14h - 17h

Dimanche 25 octobre

14h - 17h

Mercredi 28 octobre

15h - 18h

Jeudi 29 octobre

15h - 18h

Vendredi 30 octobre

15h - 18h

Samedi 31 octobre

14h - 17h

Dimanche 1 novembre

14h - 17h

Mercredi 4 novembre

15h - 18h

Jeudi 5 novembre

15h - 18h

Vendredi 6 novembre

15h - 18h

Samedi 7 novembre

14h - 17h

Dimanche 8 novembre

14h - 17h

Mercredi 11 novembre

15h - 18h

Jeudi 12 novembre

15h - 18h

Vendredi 13 novembre

15h - 18h

Samedi 14 novembre

14h - 17h

Dimanche 15 novembre

14h - 17h

Mercredi 18 novembre

15h - 18h

Jeudi 19 novembre

15h - 18h

Vendredi 20 novembre

15h - 18h

Samedi 21 novembre

14h - 17h

Dimanche 22 novembre

14h - 17h

CENTQUATRE-PARIS
CENTQUATRE-PARIS
5, rue Curial
75019 Paris
01 53 35 50 00

Métro : Stalingrad, Crimée, Riquet / 
RER E : Rosa Parks

Itinéraire

Vendredi 23 octobre

18h - Performance

Samedi 24 octobre

17h - Performance

Samedi 24 octobre

18h30 - Performance

Dimanche 25 octobre

17h - Performance

Dimanche 25 octobre

18h30 - Performance

Mercredi 28 octobre

18h - Performance

Jeudi 29 octobre

18h - Performance

Vendredi 30 octobre

18h - Performance

Samedi 31 octobre

17h - Performance

Samedi 31 octobre

18h30 - Performance

Dimanche 1 novembre

17h - Performance

Dimanche 1 novembre

18h30 - Performance

Mercredi 4 novembre

18h - Performance

Jeudi 5 novembre

18h - Performance

Vendredi 6 novembre

18h - Performance

Samedi 7 novembre

17h - Performance

Samedi 7 novembre

18h30 - Performance

Dimanche 8 novembre

17h - Performance

Dimanche 8 novembre

18h30 - Performance

Mercredi 11 novembre

18h - Performance

Jeudi 12 novembre

18h - Performance

Vendredi 13 novembre

18h - Performance

Samedi 14 novembre

17h - Performance

Samedi 14 novembre

18h30 - Performance

Dimanche 15 novembre

17h - Performance

Dimanche 15 novembre

18h30 - Performance

Mercredi 18 novembre

18h - Performance

Jeudi 19 novembre

18h - Performance

Vendredi 20 novembre

17h - Performance

Samedi 21 novembre

17h - Performance

Samedi 21 novembre

18h30 - Performance

Dimanche 22 novembre

17h - Performance

Dimanche 22 novembre

18h30 - Performance

Le CENTQUATRE-PARIS et le Festival d’Automne à Paris sont producteurs de l’exposition et la présentent en coréalisation.

Coproduction Moderna Galerija 
(Ljubljana)
Remerciements The Museum of Mortal Guilt (Beyrouth)
Walid Raad est représenté par la Paula Cooper Gallery (New York) et par la Sfeir-Semler Gallery (Beyrouth et Hambourg)

Avec le soutien de Sylvie Winckler

Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026

Se faisant guide de sa propre exposition, Walid Raad est de retour au Festival d’Automne et nous promène de Beyrouth à Tunis et des montagnes libanaises à Ljubljana. Entre cratères de missiles et trous de mémoire, on abandonne peu à peu la tentation de distinguer ce qui est créé de ce qui est trouvé, pour s’intéresser à ce que l’art et l’histoire font aux images.

 

Walid Raad nous invite à déambuler parmi un ensemble d’œuvres récentes tirées de ses trois projets au long cours présentés entre autres au Festival d’Automne : The Atlas Group, autour des guerres modernes du Liban ; Sweet Talk, sur la reconstruction de Beyrouth après 1990 ; et Scratching on Things I could Disavow, sur l’histoire de l’art dans le monde arabe. Les visiteur·euses font l’expérience d’une double médiation : esthétique d’une part, opérée par les œuvres et le traitement formel que Walid Raad fait subir aux documents collectés au cours de ses recherches ; narrative d’autre part, la visite guidée tissant dans un récit plein de surprises et de digressions les fils qui relient des œuvres en apparence disparates. L’ensemble part d’un nœud historique qui ressemble étrangement à notre présent—les années 1982-1983 avec l’occupation du Liban, les massacres de Sabra et Chatila et l’expulsion de l’Organisation de Libération de la Palestine vers Tunis—et en déploie les diffractions dans le temps et l’espace. Quel est le lien entre la coccinelle Volkswagen, le porte-avions USS New Jersey, les lits de Yasser Arafat, les mafias immobilières, le magazine Playgirl et les réserves du musée de Ljubljana ? Au-delà de la réponse à cette question, Festival of (in)gratitude offre une réflexion profonde sur l’art et l’histoire, l’émotion et la mémoire, la culpabilité et les vampires.