Se faisant guide de sa propre exposition, Walid Raad est de retour au Festival d’Automne et nous promène de Beyrouth à Tunis et des montagnes libanaises à Ljubljana. Entre cratères de missiles et trous de mémoire, on abandonne peu à peu la tentation de distinguer ce qui est créé de ce qui est trouvé, pour s’intéresser à ce que l’art et l’histoire font aux images.