Ryoji Ikeda

macrocosms

Cité de la musique – Philharmonie de Paris
7 décembredéc.
1/3

2h45 avec entracte

Tarifs 8 € à 42 €
Abonnés 8 € à 31,50 €

100 cymbals (2019)
Les Percussions de Strasbourg.
Minh-Tâm Nguyen, Yi-Ping Yang percussions

Alexandre Babel, Amélie Grould, Stéphane Garin percussions

Yu-Lin Kuo, Florentin Klingelschmitt, Alessandro Rinaudo, étudiants des classes de percussions du Conservatoire national de Paris (CNSMDP)
Hyesu Yoon, Elsa Roth, étudiants des classes de percussions du Conservatoire national de Lyon (CNSMD Lyon)

music for choir (2024)
Création française
Estonian Philharmonic Chamber Choir 
Tõnu Kaljuste direction

music for organ and brass (2025)
Commande de la Philharmonie de Paris et du Festival d’Automne à Paris
Création mondiale
Musiciens de l’Onceim
Shin-Young Lee orgue

La Philharmonie de Paris et le Festival d’Automne à Paris présentent ce concert en coréalisation.


Pour votre confort des places adaptées peuvent être proposées, il est recommandé d'acheter sa place de concert en avance, en précisant ses éventuels besoins spécifiques auprès de la Cité de la musique – Philharmonie de Paris au moment de la réservation, par téléphone au 01 44 84 44 84 ou par mail à accessibilite@philharmoniedeparis.fr 

Avec le soutien de

Ce second concert consacré à l’œuvre acoustique de Ryoji Ikeda, virtuose du numérique, invite à trois expériences d’écoute singulières. S’y succèdent dix percussionnistes aux mouvements presque chorégraphiques entre un instrument démultiplié, un chœur entonnant une première pièce vocale et, pour une création, l’orgue de la Philharmonie de Paris.

 

Élargissant une œuvre antérieure, 100 cymbals relève de l’installation, par son damier de 10 x 10 disques métalliques à hauteur de taille, répartis dans l’espace avec une extrême précision, mais aussi de la performance, dix musiciens tendant à ne faire qu’un même corps, mais empruntant chacun les chemins que leur indique une partition colorée. Les trois mouvements vibrent sous l’effet fusionnel d’archets, de baguettes douces, délivrant les résonances des métaux comme autant de bols de prière, et de baguettes dures, pour des timbres plus bruités. En 2024, Ryoji Ikeda retourne en Estonie, dont il étudie certaines sciences, et compose music for choir. On y croise une voix d’ange, des oiseaux de couleur, la lumière et la nuit, à l’instar du 0 et 1 du langage de l’informatique ou de celui de l’information quantique, qui superpose ces chiffres, et le Panta Rhei d’Héraclite : tout s’écoule, oui, tout se meut en un certain rythme.