Eszter Salamon

MOTHERS & DAUGHTERS

Danse
Ménagerie de Verre
24 – 26 octobreoct.

Première mondiale

1h30

Tarifs 8 € à 15 €
Abonnés 8 € et 10 €

Ménagerie de Verre

Jeudi 24 octobre

20h00

Vendredi 25 octobre

20h00

Samedi 26 octobre

18h00

Conception et direction artistique Eszter Salamon. Chorégraphie et performance Erzsébet Gyarmati et Eszter Salamon, Sulekha Ali Omar et Safia Abdi Haase, Christine Nypan et Drude Haga. Direction technique et lumières Matteo Bambi. Direction production Elodie Perrin. Production Elisabeth Carmen Gmeiner. Remerciements Bojana Cvejic, Snelle Hall. 

Production Studio ES ; Botschaft GBR – Alexandra Wellensiek
Coproduction la Ménagerie de verre ; PACT Zollverein (Essen) ; Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien de KHiO Oslo ; Drac Île-de-France – ministère de la Culture ; Fonds Transfabrik -  Fonds franco-allemand pour le spectacle vivant ; Ville de Paris ; Fund for Performing Artists (FFUK)
Avec le soutien de l’Ambassade de Norvège

La Ménagerie de verre et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.

La chorégraphe Eszter Salamon, poursuit sa série des Monuments avec une extension de sa pièce M/OTHERS (2019), explorant son lien avec sa mère et la construction intime des corps. Lenteur, toucher et filiation redessinent un cadre éthique et sensoriel de notre intimité collective.

S’affranchissant des expressions normatives imposées par les codes culturels et sociétaux, Eszter Salamon développe depuis 2014 une série de performances traitant entre autres de l’invisibilisation des corps et des pratiques artistiques performatives du passé. Avec MOTHERS & DAUGHTERS, elle prolonge un travail initié avec sa mère pour le partager avec deux autres mères et filles, et développer une « école du toucher ». Rompant avec un lien féminin supposé « naturel », Eszter Salamon imagine de nouvelles formes de présences physiques dessinant une poétique liée au vieillissement et aux relations transgénérationnelles. Comment une approche chorégraphique de la relation mère-fille peut-elle rencontrer l’imagination personnelle et collective ? La chorégraphe fait table rase des hypothèses psychanalytiques freudiennes pour imaginer, au présent et au féminin, un nouveau champ des possibles insistant sur la pratique du soin (care), la solidarité et la transmission des savoirs.