Alexander Zeldin

The Other Place, After Antigone

Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
19 – 26 septembresept.

Première française

1h20

En anglais, surtitré en français

Tarifs 8 € à 41 €
Abonnés 8 € à 34 €

Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
2, place du Châtelet
75004 Paris
01 42 74 22 77

Métro lignes 1, 4, 7, 11, 14 : Arrêt Châtelet
Bus 21, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 85, 96
RER lignes A, B, D : Arrêt Châtelet-Les Halles
+ Stations VELIB' à proximité 

Itinéraire

Samedi 19 septembre

20h

Dimanche 20 septembre

15h

Lundi 21 septembre

20h

Mardi 22 septembre

20h

Mercredi 23 septembre

20h

Jeudi 24 septembre

20h

Vendredi 25 septembre

20h

Samedi 26 septembre

15h

Samedi 26 septembre

20h

Texte et mise en scène Alexander Zeldin. Avec Jerry Killick et 5 autres interprètes (en cours). Scénographie et costumes Rosanna Vize. Conception lumière James Farncombe. Composition Yannis Philippakis. Conception sonore Josh Anio Grigg. Directeur mouvement Marcin Rudy. Direction de casting Jacob Sparrow. Adjoint à la mise en scène Sammy J Glover. Coordination des scènes d’intimité Elle McAlpine et Katharine Hardman pour EK Intimacy. Chorégraphie des combats Sam Lyon-Behan. 

Production en tournée A Zeldin Company
Coproduction Théâtre de la Ville-Paris ; Festival d’Automne à Paris ; Théâtres de la Ville de Luxembourg ; Comédie de Genève
Production originale National Theatre of Great Britain en association avec A Zeldin Company

Le Théâtre de la Ville-Paris et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.

Que faire de la dépouille d’un défunt ? Dans Antigone, cette question permettait à Sophocle de montrer les limites du pouvoir politique face au sacré. Dans sa dernière pièce, Alexander Zeldin met en lumière l’atomisation des douleurs, caractéristique de notre époque. 


Chantre d’un théâtre social et réaliste, le Britannique Alexander Zeldin s’inspire de l’Antigone de Sophocle pour mettre en scène les membres d’une famille au destin tragique. L’histoire débute avec le retour d’une fille aînée, Annie, dans la maison de son enfance, quelque temps après la mort de son père. L’oncle, le frère du défunt, tente de reconstruire sa vie avec sa nouvelle femme et son beau-fils et de rénover la demeure du disparu. Mais Annie, elle, ne parvient pas à tourner la page et faire fi de son chagrin. Après sa « Trilogie des Inégalités » (Beyond Caring, Love et Faith, Hope and Charity) et Une Mort dans la famille, Alexander Zeldin interroge la spécificité de la souffrance moderne à la lumière du texte tragique. Notre difficulté à en parler. Notre empathie évanescente. Notre désespérante solitude face à la douleur.