Anacarsis Ramos

Mi madre y el dinero

Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
2 – 5 octobreoct.
Théâtre 13 – Bibliothèque
15 – 17 décembredéc.
1/2

Première française

1h30

En espagnol, surtitré en français et en anglais

Tarifs 8€ à 25€
Abonnés 8€ à 20€

Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
Théâtre de la Ville – Sarah Bernhardt
2, place du Châtelet
75004 Paris
01 42 74 22 77

Métro lignes 1, 4, 7, 11, 14 : Arrêt Châtelet
Bus 21, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 85, 96
RER lignes A, B, D : Arrêt Châtelet-Les Halles
+ Stations VELIB' à proximité 

Itinéraire

Vendredi 2 octobre

19h

Samedi 3 octobre

15h

Samedi 3 octobre

19h

Dimanche 4 octobre

17h

Lundi 5 octobre

19h

Théâtre 13 – Bibliothèque
Théâtre 13 – Bibliothèque
30, rue du Chevaleret
75013 Paris
01 45 88 62 22

VENIR AU T13 / BIBLIOTHÈQUE
Métro 14 et RER C — Bibliothèque François Mitterand
Tram T3a — Maryse Bastié ou Porte de France
Métro 6 — Chevaleret (15 min à pied)
Bus — 62/64/89/132/N133

Itinéraire


VENIR AU T3 / GLACIÈRE
Métro 6 — Glacière
Bus — 21/57/62/64/67

Itinéraire

Mardi 15 décembre

20h

Mercredi 16 décembre

20h

Jeudi 17 décembre

20h

Création Anacarsis Ramos / Pornotráfico. Mise en scène et conception de l’espace Anacarsis Ramos. Texte Anacarsis Ramos à partir des récits de Josefina Orlaineta. Interprétation Josefina Orlaineta et Anacarsis Ramos. Dramaturgie Santiago Villalpando. Collaboration à la recherche Babis Zozoaya. Conception lumière, son et vidéo Karla Sánchez « Kiwi ». Production exécutive et réalisation des décors et accessoires Fausto Castaño. Peinture scénique Josefina Orlaineta. Direction de tournée et diffusion Roni Isola. Assistants à la mise en scène Sofía León et Valentina Girón. Assistant d’enregistrement vlogger Emiliano Sandoval.

Le Théâtre de la Ville-Paris et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation.

Le Théâtre 13 et le Festival d’Automne à Paris présentent ce spectacle en coréalisation.

Une mère et un fils. L’une a effectué, tout au long de sa vie, un enchaînement de métiers de subsistance. L’autre se consacre au théâtre. Ensemble, ils font de la scène un outil pour déplier leurs existences prises au croisement des violences héritées du capitalisme.


En six décennies, Josefina Orlaineta a géré quarante entreprises, des petits commerces de sandwichs ou de bijoux fantaisie. Sur le plateau, le metteur en scène mexicain Anacarsis Ramos et sa mère tentent une lecture matérialiste de ces années de travail. C’est-à-dire une lecture plus tendre, qui déleste Josefina de choix déterminés par un contexte situé : Campeche, cas exemplaire des mécanismes du capitalisme néocolonial, ville côtière et ouvrière dont les richesses naturelles ont cessé, au cours du XXe siècle, de bénéficier à ses habitants. La quarante-et-unième entreprise se tient sous nos yeux. C’est un petit commerce de théâtre et il permet, comme les autres, de gagner de l’argent tant que des festivals le programment. Josefina Orlaineta n’y apparaît plus seulement comme cette commerçante débrouillarde au destin quasi-picaresque, qui se relève pragmatiquement après chaque échec. Voilà qu’elle se transforme en actrice, performant, dans un décor d’arte povera, l’enchevêtrement complexe du travail, du théâtre et de la vie.