
Métro : Château de Vincennes (ligne 1) puis navette Cartoucherie ou bus 112
Vendredi 13 novembre
20h
Samedi 14 novembre
17h
Samedi 14 novembre
20h
Conception, direction et interprétation Pol Pi, Nitsan Margaliot, Antoine Mermet. Création lumières Rima Ben Brahim. Création costumes Edmée Petit. Direction de production et Diffusion Elizabeth Fély-Dablemont.
Production NO DRAMA
Coproduction Odyssée—Scène conventionnée de Périgueux ; Festival d’Automne à Paris ; Le Pacifique—CDCN Grenoble ; OARA—Office artistique de la région Nouvelle-Aquitaine ; Agence Culturelle départementale de Dordogne ; Fonds Transfabrik ; La Métive ; Atelier de Paris/CDCN
Avec le soutien de La Gare Mondiale dans le cadre de ses missions de soutien et d’accompagnement à la création; BUDA Kunstencentrum; Courtrai; CND Centre national de la danse
Accueil en résidence Studio Le Regard du Cygne; L’Atelier de Paris/ CDCN
Coopération —T4fT-Tanzpalttform, Leipzig
L’Atelier de Paris / CDCN et le Festival d’Automne sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.
Puisque la tendresse accepte autant de définitions qu’il y a d’expériences personnelles, deux performeurs-chorégraphes et un performeur-musicien invitent à une recherche collective et expérimentale autour de ce mot d’ordre anti-autoritaire, transformant à la fois les manières d’être ensemble que les formes de la représentation elle-même.
Si la tendresse est un territoire, la compétition, le contrôle et l’exigence de productivité n’y ont certainement pas lieu, même s’ils règnent un peu partout ailleurs. Pour les corps qui entrent dans cette zone trop mal explorée, il s’agit de réapprendre à s’écouter, à se respecter, à habiter ensemble. C’est à cette éthique que Pol Pi, Nitsan Margaliot et Antoine Mermet invitent le public à s’exercer, au gré d’un processus expérimental nourri d’archives, d’entretiens menés auprès de militant·es queer ou d’ateliers menés avec le public sur chaque temps de résidence. Naît de là une forme entre le spectacle, le lieu d’apprentissage et le rassemblement. Un espace protégé mais poreux, où la vulnérabilité se partage et où l’écoute de son désir ne se négocie pas sans celui des autres. Sollicitant l’écriture, la parole, le chant et le mouvement, Variations on Tenderness ouvre ainsi une brèche vers un vivre-ensemble radical.
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