Laila Soliman

Story of…

MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
24 – 27 septembresept.
1/3

Première française

55 minutes

En arabe, surtitré en français et en anglais.

8€ à 25€ | Abo. 8€ à 18€

MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
9, boulevard Lénine
93000 Bobigny
01 41 60 72 72

Métro Ligne 5 Station Bobigny – Pablo Picasso puis 5 minutes à pied

Tramway T1 Station Hôtel-de-ville de Bobigny – Maison de la Culture

Bus 146, 148, 303, 615, 620 Station Bobigny - Pablo Picasso

Bus 134, 234, 251, 322, 301 Station Hôtel-de-ville

En Vélib’ Stations Bobigny – Pablo-Picasso et Jean-Jaurès – Place de la Libération

Itinéraire

Jeudi 24 septembre

19h30

Vendredi 25 septembre

19h30

Samedi 26 septembre

18h30

Dimanche 27 septembre

15h30

Conception, mise en scène et direction artistique Laila Soliman. Musique live et création sonore Nancy Mounir. Scénographie et création vidéo Bissane Al-Charif. Chorégraphie et interprétation Sherin Hegazy. Assistanat à la direction et au montage vidéo et vidéographe Abigail Chien. Création et régie lumière Saber el Sayed. Ingénierie du son (live) Mohamed Sabry. Production Virginie Dupray. Assistanat à la production et à la direction Mariam Akmal. 

 

La MC93—Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.


Toutes les salles de la MC93 sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Si votre situation nécessite un placement particulier en salle, contactez-les par mail à reservation@mc93.com

La metteuse en scène et dramaturge égyptienne Laila Soliman s’intéresse à ce qui reste et confronte l’intime et le collectif pour travailler à partir de la douleur. Avec Story of…, elle explore les vides laissés par la disparition d’un enfant.

 

Il y a quelques années, Laila Soliman perd son enfant quatre jours après sa naissance. Elle constate alors que si les naissances heureuses se célèbrent publiquement, celles qui n’aboutissent pas ou se compliquent sont passées sous silence, reléguées à la sphère privée. Convaincue que le partage peut être source de réparation, elle met son expérience en résonance avec d’autres récits de mères. Pourquoi, dans de nombreuses régions du monde, est-il si difficile de pleurer, de faire son deuil et de partager la perte d’un enfant lié à une grossesse avec les siens ? Sur scène, la musique live de Nancy Mounir dialogue avec les mouvements de Sherin Hegazy, qui s’appuie sur le vocabulaire de la danse du ventre pour interroger fertilité, fécondité et féminité. Le bassin ondule, vibre, se contracte, comme traversé par une mémoire partagée. Les images de Bissane Al-Charif se concentrent sur les mains, les regards, les bouches des femmes qui témoignent : autant de fragments portant des récits longtemps étouffés. Elles ouvrent un espace sensible où ces paroles vulnérables peuvent enfin se déposer et résonner.

Dans le même lieu