Josué Mugisha

La deuxième danse politique

MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
22 – 23 octobreoct.

Première française

50 minutes

Tarifs 8€ et 10€
Abonnés 6€

 

Qunfudh + 1 performance Mosaïque
Tarifs 16€ à 35€
Abonnés 14€ à 24€

 

Qunfudh + 2 performances Mosaïque 
Privilégiez l’abonnement à partir de trois spectacles
Abonnés 20€ à 30€

MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis
9, boulevard Lénine
93000 Bobigny
01 41 60 72 72

Métro Ligne 5 Station Bobigny – Pablo Picasso puis 5 minutes à pied

Tramway T1 Station Hôtel-de-ville de Bobigny – Maison de la Culture

Bus 146, 148, 303, 615, 620 Station Bobigny - Pablo Picasso

Bus 134, 234, 251, 322, 301 Station Hôtel-de-ville

En Vélib’ Stations Bobigny – Pablo-Picasso et Jean-Jaurès – Place de la Libération

Itinéraire

Jeudi 22 octobre

21h

Vendredi 23 octobre

21h

Avec trois danseur·euses, une actrice, un musicien (en cours).

Le Festival d’Automne à Paris et la MC93—Maison de la culture de Seine-Saint-Denis présentent les spectacles de la Mosaïque en partenariat.

Avec le soutien de

Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026

Josué Mugisha imagine des artistes interrompre la représentation en cours pour réclamer « le sens ». En l’absence de l’auteur, ils s’adressent au public par la danse, par la poésie, par l’imaginaire. Dans le contexte politique du Burundi, où la parole est muselée et le « tambourinaire » censuré, le chorégraphe et metteur en scène crée, après La première danse politique, une seconde, comme métaphore pour « tuer le tambour », symbole du pouvoir. Sous une pluie d’images poétiques, les interprètes sabotent la représentation pour en faire un terrain d’insubordination.

 

Bouchra Ouizguen convie trois artistes, venus du Burundi, d’Iran et du Maroc, au sein de son Portrait. Ils et elle abordent la danse contemporaine par ses lisières, déplaçant les corps et les paroles autant que les regards, dans cette plateforme intitulée Mosaïque—Ce qui traverse les corps. En miroir de son solo Qunfudh, présenté au même moment à la MC93, ces trois pièces sondent les forces qui traversent et contraignent les corps, entre tensions, subversions et métamorphoses, tout en révélant les solidarités qui les relient.

 

La plateforme Mosaïque—Ce qui traverse les corps, dans laquelle Bouchra Ouizguen invite trois chorégraphes à présenter leur travail, est jouée en parallèle de Qunfudh à la MC93. Ces pièces peuvent être vues ensemble ou séparément, en fonction des jours de représentations.

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