Josué Mugisha
La deuxième danse politique
22 – 23 octobreoct.

Métro Ligne 5 Station Bobigny – Pablo Picasso puis 5 minutes à pied
Tramway T1 Station Hôtel-de-ville de Bobigny – Maison de la Culture
Bus 146, 148, 303, 615, 620 Station Bobigny - Pablo Picasso
Bus 134, 234, 251, 322, 301 Station Hôtel-de-ville
En Vélib’ Stations Bobigny – Pablo-Picasso et Jean-Jaurès – Place de la Libération
Jeudi 22 octobre
21h
Vendredi 23 octobre
21h
Avec trois danseur·euses, une actrice, un musicien (en cours).
Le Festival d’Automne à Paris et la MC93—Maison de la culture de Seine-Saint-Denis présentent les spectacles de la Mosaïque en partenariat.
Josué Mugisha imagine des artistes interrompre la représentation en cours pour réclamer « le sens ». En l’absence de l’auteur, ils s’adressent au public par la danse, par la poésie, par l’imaginaire. Dans le contexte politique du Burundi, où la parole est muselée et le « tambourinaire » censuré, le chorégraphe et metteur en scène crée, après La première danse politique, une seconde, comme métaphore pour « tuer le tambour », symbole du pouvoir. Sous une pluie d’images poétiques, les interprètes sabotent la représentation pour en faire un terrain d’insubordination.
Bouchra Ouizguen convie trois artistes, venus du Burundi, d’Iran et du Maroc, au sein de son Portrait. Ils et elle abordent la danse contemporaine par ses lisières, déplaçant les corps et les paroles autant que les regards, dans cette plateforme intitulée Mosaïque—Ce qui traverse les corps. En miroir de son solo Qunfudh, présenté au même moment à la MC93, ces trois pièces sondent les forces qui traversent et contraignent les corps, entre tensions, subversions et métamorphoses, tout en révélant les solidarités qui les relient.
La plateforme Mosaïque—Ce qui traverse les corps, dans laquelle Bouchra Ouizguen invite trois chorégraphes à présenter leur travail, est jouée en parallèle de Qunfudh à la MC93. Ces pièces peuvent être vues ensemble ou séparément, en fonction des jours de représentations.


