
Métro Ligne 5 Station Bobigny – Pablo Picasso puis 5 minutes à pied
Tramway T1 Station Hôtel-de-ville de Bobigny – Maison de la Culture
Bus 146, 148, 303, 615, 620 Station Bobigny - Pablo Picasso
Bus 134, 234, 251, 322, 301 Station Hôtel-de-ville
En Vélib’ Stations Bobigny – Pablo-Picasso et Jean-Jaurès – Place de la Libération
Jeudi 22 octobre
19h30
Vendredi 23 octobre
19h30
Samedi 24 octobre
18h30
Dimanche 25 octobre
17h30
Direction artistique Bouchra Ouizguen. Danse Bouchra Ouizguen. Lumières Eric Wurtz. Son (en cours. Costumes (en cours). Administration, production Mylène Gaillon.
Production Compagnie O
Coproduction Festival d’Automne à Paris ; (en cours)
Avec le soutien de la MC93—Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis ; du CND Centre national de la danse et du CENTQUATRE-Paris, accueil en résidence
Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès
Bouchra Ouizguen est lauréate du programme de résidences internationales Ville de Paris aux Récollets
Le Festival d’Automne à Paris est coproducteur de ce spectacle et le présente en coréalisation avec la MC93—Maison de la culture de Seine-Saint-Denis.
Bouchra Ouizguen travaille au seuil : là où le corps s’ouvre à ce qui apparaît. Le mouvement, traversé de traces et de réminiscences, se mêle aux chants, aux musiques et aux silences. Seule sur scène, la chorégraphe cherche un espace de liberté, où l’effacement serait une forme de présence.
Qunfudh—« hérisson » en arabe, évoque un corps qui sait se replier autant que se déployer. Comme lui, être seule face au public, c’est se situer entre l’exposition et la protection. Dans ses pièces, Bouchra Ouizguen a souvent confié la figure du solo à celles et ceux qui se tiennent dans l’ombre. Aujourd’hui, elle s’y confronte elle-même. Mais le solo n’est jamais solitaire. Il rassemble des mémoires, des solitudes habitées et joyeuses, des danses passées et des figures qui ont compté. La lumière porte l’enfance dans le désert, les routes parcourues, des contes entendus. Des chants des montagnes Amazigh, le cante alentejano ou des musiques de pêcheurs de perles du Moyen-Orient, parfois relayés par le silence, modifient le mouvement. C’est le récit d’une artiste en perpétuelle transhumance, comme une réponse aux frontières et aux difficultés de circulation. Bouchra Ouizguen cherche un état de disponibilité où quelque chose peut surgir et tente, comme l’écrit le poète soufi Ibn Arabi, de « marcher librement entre le visible et l’invisible ».
Qunfudh est joué en parallèle de la plateforme Mosaïque—Ce qui traverse les corps, dans laquelle Bouchra Ouizguen invite trois chorégraphes à présenter leur travail à la MC93. Ces pièces peuvent être vues ensemble ou séparément, en fonction des jours de représentations.
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