Mathilde Monnier, La Ribot

Gustavia

Ménagerie de verre
19 – 21 novembrenov.
1/2

1h

Tarifs 8€ à 15€
Abonnés 8€ et 10€

Ménagerie de verre
Ménagerie de verre
12, rue Lechevin
75011 Paris
01 43 38 33 44

MÉTRO
Ligne 3 (Parmentier)
Ligne 9 (Saint-Ambroise)
Ligne 5 (Richard-Lenoir)

Itinéraire

Jeudi 19 novembre

20h

Vendredi 20 novembre

20h

Samedi 21 novembre

18h

De et avec Mathilde Monnier et La Ribot. Lumière Éric Wurtz. Costumes Dominique Fabrègue assistée de Laurence Alquier. Réalisation sonore Olivier Renouf. Collaboration scénique Annie Tolleter.

Production Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon ; La Ribot Association
Coproduction Festival Montpellier Danse 2008 ; Centre de développement chorégraphique (Toulouse) ; Les Spectacles vivants—Centre Pompidou ; Théâtre de la Ville-Paris ; Culturgest Lisbonne ; Comédie de Genève ; Mercat de les Flors (Barcelone) ; Festival d’Automne à Paris
Pour ce projet, La Ribot est soutenue par Pro Helvetia, fondation suisse pour la culture
Manifestation présentée dans le cadre de la Saison culturelle européenne en France (1er juillet—31 décembre 2008) 

Le Festival d’Automne à Paris est coproducteur de ce spectacle.

Qui est Gustavia ? Qui est cette femme si intrigante ? Cette femme qui, dans un même mouvement, se montre et se cache ? Cette femme dont le corps n’est fait que de mystère(s) ? Est-elle au bord de la crise de larmes ou de la crise de fou rire ? Combien de visages peut-elle prendre ? Et combien de postures adopter ?

Avec l’impertinente exigence qui les caractérise, Mathilde Monnier et La Ribot se livrent à un vertigineux face à face, en prenant le parti de « s’appuyer sur les objets classiques utilisés au théâtre : les entrées, les rideaux, le bord de la scène, la salle, les chaises, la profondeur de champ mais aussi le comique comme forme de relation, comme regard ironique et distancié sur le monde ». Mathilde Monnier et La Ribot comptent parmi les plus fortes personnalités de la sphère chorégraphique contemporaine. De Pudique Acide (1984) à Surrogate cities, la première s’est peu à peu affirmée comme l’une des figures de proue de la scène française, mue par une inébranlable volonté d’expérimentation. Originaire de Madrid, la seconde, mettant souvent son propre corps en jeu, élabore depuis le début des années 90 des pièces – dont la fameuse série des Pièces distinguées – qui oscillent très librement entre arts scéniques, performance et installation.

Dans le même lieu