Bouchra Ouizguen, Tala Hadid

Sphere / Kurah

Arts visuels Portrait
Ménagerie de verre
8 – 13 décembredéc.
1/3

Première mondiale

Informations à venir

Ménagerie de verre
Ménagerie de verre
12, rue Lechevin
75011 Paris
01 43 38 33 44

MÉTRO
Ligne 3 (Parmentier)
Ligne 9 (Saint-Ambroise)
Ligne 5 (Richard-Lenoir)

Itinéraire

Mardi 8 décembre

00h

Mercredi 9 décembre

00h

Jeudi 10 décembre

00h

Vendredi 11 décembre

00h

Samedi 12 décembre

00h

Dimanche 13 décembre

00h

Conception et réalisation Tala Hadid et Bouchra Ouizguen.

Production Tala Hadid et Bouchra Ouizguen 
Coproduction Qatar Museums
Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès 

La Ménagerie de verre et le Festival d’Automne à Paris présentent cette installation en coréalisation, en partenariat avec le CENTQUATRE-PARIS.

Avec le soutien de

Événement organisé dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026

Sphere / Kurah est une installation dans laquelle corps, voix et gestes s’interpénètrent. À travers écrans, projections et surfaces translucides, les images se détachent du corps pour devenir traces, lumières, scintillements. Dans ce passage de la présence vers la fragilité, l’œuvre s’attache aux formes de la survivance.

 

La chorégraphe Bouchra Ouizguen et la cinéaste et photographe Tala Hadid travaillent aux lisières de leurs disciplines et des mondes, là où le corps et l’image cessent d’être des figures distinctes pour entrer dans un régime de passage. De leur collaboration naît un ensemble d’images en mouvement et de gestes performés, photographiés et filmés en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et ailleurs. L’installation se déploie comme un champ de circulation sans centre ni bord, où corps, voix et gestes traversent des cycles de deuil et de joie, de densité et de disparition. Qu’advient-il dans la rencontre entre un corps et une image, lorsque chacun devient variation ? Ces apparitions prolongent la trace ; les corps ne se contentent pas d’apparaître : ils se modulent, se retirent, réapparaissent autrement. Entre les danseuses et la caméra, comme entre les visiteur·euses et les images—filmiques ou photographiques—se constitue une zone instable où la présence varie en intensité. L’œuvre s’attache à ce qui persiste lorsque les formes se dispersent, et interroge les conditions mêmes de leur survivance.

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