Carte Blanche nora chipaumire / nhereraHUB
carte noire
11 – 26 septembresept.
17 – 19 décembredéc.

MÉTRO
Ligne 3 (Parmentier)
Ligne 9 (Saint-Ambroise)
Ligne 5 (Richard-Lenoir)
Vendredi 11 septembre
00h
Samedi 12 septembre
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Dimanche 13 septembre
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Lundi 14 septembre
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Mardi 15 septembre
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Mercredi 16 septembre
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Jeudi 17 septembre
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Vendredi 18 septembre
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Samedi 19 septembre
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Dimanche 20 septembre
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Lundi 21 septembre
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Mardi 22 septembre
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Mercredi 23 septembre
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Jeudi 24 septembre
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Vendredi 25 septembre
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Samedi 26 septembre
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Métro : Palais Royal - Musée du Louvre (ligne 1 & 7)
Jeudi 17 décembre
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Vendredi 18 décembre
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Samedi 19 décembre
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Cette Carte Blanche est imaginée en étroite collaboration avec la Ménagerie de verre et le restaurant Pistil.
La Carte Blanche nora chipaumire / nhereraHUB reçoit le soutien de Dance Reflections by Van Cleef & Arpels.
En partenariat avec la Résidence Tallard—un programme de KADIST, et MansA—Maison des Mondes Africains.
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La Fondation de France s’associe au Festival d’Automne pour l’accompagnement artistique de nora chipaumire.
Quels ponts peut-on jeter entre Harare, Dakar et Paris ? Quels dialogues et échanges imaginer entre ces trois villes, leur histoire et leur présent ? C’est à la lumière de ces questions que nora chipaumire a imaginé la Carte Blanche—rebaptisée carte noire—que lui a proposé le Festival d’Automne. La chorégraphe et danseuse basée pendant un temps à New York, entretient des liens singuliers avec chacune de ces métropoles : au Zimbabwe, où elle est née et a fondé nhereraHUB, lieu de travail et de réflexion ouvert aux compagnonnages ; au Sénégal, où elle a longtemps travaillé notamment avec les femmes du village de Toubab Dialaw ; et à Paris où plusieurs de ses œuvres ont été présentées, dont l’image lui inspire un goût pour la conversation, au sens le plus plein du terme.
Ces rencontres embrassent aussi bien les échanges autour d’une table à manger, les dialogues avec et entre des universitaires, les transports de savoir et d’émotion que sont la mode, les livres, les performances, la musique, la nourriture, la danse. C’est tout cela—et plus encore—qui débordera des murs de la Ménagerie de verre, cœur battant du Festival durant les trois premières semaines de son édition 2026, jusqu’à sa clôture dans les espaces d’exposition de la Fondation Cartier pour l’art contemporain.
Respectueuse et curieuse d’un des lieux emblématiques de la vie artistique parisienne, nora chipaumire ne s’y implante pas pour tout bouleverser, mais pour greffer d’autres histoires à des pratiques qui font déjà vivre l’ancienne imprimerie du 11e arrondissement : ateliers et cours autour de cette technique tournée vers le corps animiste et les présences radicales noires africaines qu’elle nomme nhaka ; cuisines zimbabwéenne et sénégalaise au sein même du restaurant Pistil installé à la Ménagerie ; performances, DJ sets et concerts du sous-sol à l’étage ; rencontres autour de livres et de vinyles, abordant des pensées ou des archives documentant la présence africaine à Paris et l’apport des esthétiques noires.
Il y a ce programme, riche et excitant, et puis il y a toute cette part de la carte noire qui surgira dans les frottements du présent et des rencontres, ces étincelles de joie, d’intelligence et d’émotions qui inspirent et font avancer collectivement. Une fois établis ces ponts tant désirés, il ne restera alors plus qu’à y danser.


