Marcelo Evelin, Demolition Incorporada

Uirapuru

Danse
Chaillot – Théâtre national de la Danse
5 – 8 décembredéc.
1/2

1h

Tarifs 8 € à 41 €
Abonnés 8 € à 27 €

Chaillot – Théâtre national de la Danse

Jeudi 5 décembre

20h30

Vendredi 6 décembre

19h30

Samedi 7 décembre

17h00

Dimanche 8 décembre

15h00

Conception Marcelo Evelin. Création et interprétation Bruno Moreno, Fernanda Silva, Gui de Areia, Luís Carlos Garcia, Márcio Nonato, Rosângela Sulidade, Vanessa Nunes. Dramaturgie Carolina Mendonça. Assistance à la création artistique Bruno Moreno. Lumières Márcio Nonato. Son Danilo Carvalho. Costumes Gui de Areia. Préparation et répétition Mariana Alves, Vanessa Nunes. Direction technique Andrez Ghizze. Administration et logistique Humilde Alves. 

Direction de production, Regina Veloso/REVOADA production house 
Production et tournée, Sofia Matos/Materiais Diversos 
Coproduction Teatro Municipal do Porto ; Festival Montpellier Danse 2022 ; Festival d’Automne à Paris 
Résidences, Campo Arte – Estúdio Demolition Incorporada (Teresina) ; Teatro Municipal do Porto – Teatro Campo Alegre ; La Vignette, scène conventionnée – Université Paul-Valéry Montpellier 3 
Avec le soutien de la República Portuguesa – Cultura / Direção-Geral das Artes
Avec le soutien de la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France

Le Festival d’Automne à Paris est coproducteur de ce spectacle et le présente en coréalisation avec Chaillot – Théâtre national de  la Danse. 

Avec le soutien de

Depuis le Nordeste brésilien, le chorégraphe Marcelo Evelin invite à pénétrer une forêt métaphorique et sa condition écologique. Guidés vers le chant du légendaire Uirapuru, oiseau rare et menacé, six interprètes incarnent à travers une danse minimaliste, la promesse de découvrir ce qui est et se dérobe encore à nos sens.

Éclairés par la lumière d’un soleil équatorial, sous un nid-mangeoire, des êtres presque nus à la gorge parée font un pas. Un pas chassé dont seuls le rythme, l’amplitude et l’axe changent. Un motif extrait d’une danse rituelle de la ville de Teresina dont Marcelo Evelin est originaire. À travers ce dénuement, ce sont les corps que l’on voit et l’oiseau que l’on attend. Là aussi, c’est une légende indigène que l’artiste convoque : l’histoire d’un amour impossible qui aurait fait d’un guerrier cet Uirapuru — qui signifie « homme transformé en oiseau » en langue tupi-guarani —, dont le chant mélodieux envoûte et dont les rares apparitions portent chance. Fidèle du Festival d’Automne, Marcelo Evelin revendique avec cette pièce douce, un besoin de paix, de beauté. À l’écoute de la forêt, les interprètes, toutes et tous venus du Nordeste, incarnent la diversité des identités brésiliennes et leur union en un même mouvement : une suspension vibratoire tournée vers l’espoir.