
Métro 4 et 10 : Station Odéon
RER B: Luxembourg
RER C : Saint-Michel
Bus : 63, 87, 86, 70, 96, 58
Parkings : rue Soufflot ; Place St Sulpice ; rue de l'Ecole de Médecine
Vélib' : stations 6028, 6017, 6016
Mercredi 23 septembre
19h30 - 22h
Mercredi 30 septembre
19h30 - 22h
Conception, texte, mise en scène et scénographie Carolina Bianchi. Avec Larissa Ballarotti, Carolina Bianchi, Bruta, José Artur Campos, Joana Ferraz, Fernanda Libman, Chico Lima, Rafael Limongelli, Marina Matheus. Traduction pour le surtitrage Larissa Ballarotti, Luisa Dalgalarrondo, Joana Ferraz, Marina Matheus (EN), Thomas Resendes (FR). Dramaturgie et partenaire de recherche Carolina Mendonça. Direction technique, musique originale, son Miguel Caldas. Réalisation du décor et design graphique Luisa Callegari. Lumière Jo Rios. Vidéo et projection Montserrat Fonseca Llach. Costumes Carolina Bianchi, Luisa Callegari, Tomás Decina. Collaboration artistique Tomás Decina. Entraînement du corps et de la voix Pat Fudyda, Yantó. Dialogue sur la théorie et la dramaturgie Silvia Bottiroli. Vidéo du karaoké Thany Sanches. Régie plateau et assistanat de production AnaCris Medina. Direction de production, administration de tournée et communication Carla Estefan. Relations internationales, production et diffusion Metro Gestão Cultural (Brésil).
Le Festival d’Automne à Paris présente ce spectacle en coréalisation avec l’Odéon Théâtre de l’Europe.
Trilogia Cadela Força - Trilogie intégrale
Odéon Théâtre de l’Europe—Odéon Paris 6
19—20 et 26—27 septembre
The Brotherhood
Odéon Théâtre de l’Europe—Odéon Paris 6
24 septembre et 1er octobre
Uma Luz Cordial
Odéon Théâtre de l’Europe—Odéon Paris 6
25 septembre et 2 octobre
Dans le premier volet de la Trilogia Cadela Força, l’autrice et metteuse en scène Carolina Bianchi explore à travers son corps mis en jeu, les façons dont le théâtre et la performance artistique ont abordé les récits de violences sexuelles.
Obsédée par l’histoire du viol et du meurtre d’une artiste, l’autrice et performeuse dessine un large paysage de récits de viols et de féminicides, composé de strates qui défient toute harmonie, entrelacant récits, images et figures issues de l’histoire de l’art. Ce premier chapitre révèle la complexité qui traverse l’approche de ces narrations, où la mémoire se brouille et où le traumatisme est une blessure qui ne cesse de produire de nouvelles significations.
Divi-sée en deux parties, A Noiva e o Boa Noite Cinderela (La Mariée et Bonne nuit Cendrillon) raconte entre autres l’histoire tragique de la performance de Pippa Bacca, alors que Carolina Bianchi perd connaissance. Les inter-prètes du collectif Cara de Cavalo portent littéralement son corps endormi, dans une chorégraphie chaotique et troublante, plongeant dans une expérience intérieure obscure. S’inscrivant dans une généalogie d’artistes femmes, Carolina Bianchi explore la violence sexiste constitutive des mythes de notre civilisation, et plonge dans l’abysse d’une mémoire fragmentée.
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