Marion Siéfert, Matthieu Bareyre
Bunker

Métro 13, arrêt Gabriel Péri
Bus 54, 140, 175, 177, arrêt Place Voltaire ou bien avec les Lignes 235, 276, 340, 577 arrêt Gabriel Péri
Le théâtre est situé à 20 minutes de marche de l’arrêt Les Grésillons, Ligne C du RER
Jeudi 17 septembre
20h
Vendredi 18 septembre
20h
Samedi 19 septembre
18h
Dimanche 20 septembre
16h
Lundi 21 septembre
20h
Jeudi 24 septembre
20h
Vendredi 25 septembre
20h
Samedi 26 septembre
18h
Dimanche 27 septembre
16h
Lundi 28 septembre
20h

RER : Cité Universitaire (RER B)
Tramway : Cité Universitaire (T3)
Jeudi 8 octobre
20h
Vendredi 9 octobre
20h
Samedi 10 octobre
18h
Mercredi 14 octobre
20h
Jeudi 15 octobre
20h
Mercredi 16 décembre
20h
Jeudi 17 décembre
20h
Texte Matthieu Bareyre et Marion Siéfert. Mise en scène Marion Siéfert. Avec Janice Bieleu, Monica Budde, Lorenzo Lefebvre, Charles-Henri Wolff. Dramaturgie Matthieu Bareyre. Concept et réalisation scénographie Nadia Lauro. Son Patrick Jammes. Lumières Manon Lauriol. Costumes Chloé Courcelle. Musique de "Flux Mental" et de "La Mère" Gaspar Claus Assistanat à la mise en scène Noa Landon. Régie générale Chloé Bouju. Régie plateau et accessoires Charlotte Arnaud. Maître d’armes couteaux papillons Didier Beddar. Chorégraphie “Les Trois Petits Cochons” Patric Kuo Coaching jeu Janice Bieleu Ariane Schrack. Co-fabrication des éléments scénographiques Marie Maresca et Charlotte Wallet (animaux et objets), Comédie de Genève (menuiserie et équipements lumineux). Montage de production Anne Pollock. Développement et tournées internationales Emmanuelle Ossena. Communication Justine Cazin.
Dans le cadre de son apprentissage du kyūdō, Janice Bieleu a pu bénéficier de l'enseignement de Charles-Antoine Masset, Renshi 6ème Dan, qui enseigne au Kyūdō Kai de Plan-les-Ouates à Genève.
Production Ziferte Productions
Avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès
Coproduction Comédie de Genève ; T2G Théâtre de Gennevilliers—centre dramatique national ; Points communs—Nouvelle scène nationale de Cergy- Pontoise / Val d’Oise ; Théâtre national de Strasbourg ; Les Célestins—Théâtre de Lyon ; Festival d’Automne à Paris ; Festival d’Avignon ; Bonlieu scène natio-nale Annecy ; Châteauvallon-Liberté, scène nationale ; Théâtre Garonne—scène européenne de Toulouse ; Le Parvis scène nationale Tarbes- Pyrénées ; scène nationale d’Albi-Tarn ; TSQY—scène nationale
Accueils en résidence T2G Théâtre de Gennevilliers—centre dramatique national ; Points communs—Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise ; Comédie de Genève ; La FabricA du Festival d’Avignon ; Châteauvallon-Liberté, scène nationale, Houdremont—centre culturel de la Courneuve, la Ménagerie de Verre, la Commune - CDN d’Aubervilliers.
Pour la création de Bunker, Marion Siéfert et Matthieu Bareyre ont bénéficié d’une résidence artistique dans deux services de l’hôpital Pitié-Salpêtrière, dans le cadre du programme culture-santé mené par le Festival d’Automne à Paris avec l’Assistance Publique— Hôpitaux de Paris
La compagnie Ziferte Productions est conventionnée par la DRAC Île-de-France
Spectacle financé par la région Île-de-France
Marion Siéfert est artiste associée au T2G Théâtre de Gennevilliers—centre dramatique national et à Points communs—Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise
Remerciements Pr. Carine Karachi et tou.te.s les patient.e.s qui ont accepté notre présence, Dr. Bertrand Mathon, Dr. Florence Laigle, Viviane du Boullay, Julien Migozzi, Thomas Laurent, David Maresca et sa famille, Kin No Shima (Association de Kyudo de Hyères), Martine Bareyre, Julie Bareyre, Christine et Jean-Marie Siéfert, Saul Bareyre Siéfert.
Le T2G Théâtre de Gennevilliers — Centre Dramatique National, Points communs — Nouvelle scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.
Le spectacle au Théâtre de la Cité internationale est présenté dans le cadre du festival Transforme de la Fondation d’entreprise Hermès.
Bord-plateau
Mercredi 14 octobre à Malakoff Scène nationale – Théâtre 71, représentation suivie d’un bord de plateau animé par le journaliste Thomas Baumgartner.
T2G
Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Pour les personnes malentendantes, un casque permettant d’amplifier les voix et les sons du plateau est proposé pour chaque représentation.
Malakoff scène nationale
Pour les spectateur·ice·s aveugles et malvoyants le dispositif des Souffleurs d’images est disponible.
La salle du Théâtre 71 est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Points commun
Les chiens guides ou d’assistance sont admis dans les salles.
Dispositif Bettear à destination du public malentendant.
Renseignements et réservations au 01 30 20 14 14 ou par mail à reservation@points-communs.com
Le PDG d’un grand groupe pétrochimique vit avec sa fille, Ami, dans son bunker de luxe. Doté d’implants neuronaux, il dirige son empire, tandis qu’Ami s’est arrêtée de parler depuis quelques jours. Bunker retrouve ce qui est à la source du poème : la rencontre de la parole et du silence.
Dans ce huis-clos d’anticipation paranoïaque, quatre personnages : Paul, le PDG, cobaye consentant et exalté des nouvelles biotechnologies ; sa fille, Ami, qui a décidé d’« arrêter de faire semblant de parler » ; son neurochirurgien et coach personnel, Thomas, apôtre radical du scientisme ; et sa mère, dont on ne perçoit que la voix, conseillère aussi rassurante qu’impérieuse. Sous influences, Paul est cet homme de pouvoir transformé en pantin, jouet du progrès plutôt que premier de cordée, mû par un désir de vengeance envers son fils Anderson qu’il cherche à déshériter. Face à la logorrhée pervertie de son père, Ami construit un autre monde, fait de gestes justes, d’une attention méditative à son propre corps et de résistance. En parallèle de l’écriture de la pièce, Marion Siéfert et le cinéaste Matthieu Bareyre ont été accueillis en résidence au cœur d’un service de neurochirurgie, à l’invitation du Festival d’Automne en partenariat avec l’Assistance Publique—Hôpitaux de Paris. À l’heure de la domination technologique de nos vies, Bunker réaffirme la puissance de la relation et de la vulnérabilité.




