Romeo Castellucci

Faust. Fait, non dit.

Faust. Fait, non dit.

Odéon Théâtre de l’Europe – Odéon Paris 6
30 octobreoct. – 27 novembrenov.

Création 2026

1h45

10€ à 42€ | Abo. 10€ à 34€

Odéon Théâtre de l’Europe – Odéon Paris 6
Odéon Théâtre de l’Europe – Odéon Paris 6
Place de l’Odéon
75006 Paris

Métro 4 et 10 : Station Odéon
RER B: Luxembourg
RER C : Saint-Michel
Bus : 63, 87, 86, 70, 96, 58
Parkings : rue Soufflot ; Place St Sulpice ; rue de l'Ecole de Médecine
Vélib' : stations 6028, 6017, 6016

Itinéraire

Vendredi 30 octobre

20h

Dimanche 1 novembre

15h

Mardi 3 novembre

20h

Mercredi 4 novembre

20h

Jeudi 5 novembre

20h

Vendredi 6 novembre

20h

Samedi 7 novembre

20h

Dimanche 8 novembre

15h

Mardi 10 novembre

20h

Mercredi 11 novembre

20h

Jeudi 12 novembre

20h

Vendredi 13 novembre

20h

Samedi 14 novembre

20h

Dimanche 15 novembre

15h

Mardi 17 novembre

20h

Mercredi 18 novembre

20h

Jeudi 19 novembre

20h

Vendredi 20 novembre

20h

Samedi 21 novembre

20h

Dimanche 22 novembre

15h

Mardi 24 novembre

20h

Mercredi 25 novembre

20h

Jeudi 26 novembre

20h

Vendredi 27 novembre

20h

Conception et mise en scène Romeo Castellucci. Musique originale Scott Gibbons. Distribution en cours. Dramaturgie Piersandra Di Matteo. Assistanat à la mise en scène Silvano Voltolina. Direction technique Eugenio Resta. Régie plateau Andrei Benchea. Régie lumière Andrea Sanson. Régie son Claudio Tortorici. Costumes Chiara Venturini. Sculptures de scène et automations Plastikart Studio Amoroso & Zimmermann. Direction de production Benedetta Briglia. Production et tournée Giulia Colla. Organisation Caterina Soranzo. Équipe technique au siège Carmen Castellucci, Francesca Di Serio, Gionni Gardini, Dario Neri. Administration Michela Medri, Elisa Bruno, Simona Barducci. Consultant économique Massimiliano Coli.

 

L’Odéon Théâtre de l’Europe et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.

Avec le soutien de

Avec Faust, Romeo Castellucci s’attaque à nouveau à l’un des mythes fondateurs de notre culture occidentale. À travers celui-ci, le metteur en scène italien se fait architecte du chaos pour mieux embrasser toutes les contradictions de notre monde contemporain.

« Chaos ». C’est le premier mot qui vient à la bouche de Romeo Castellucci lorsqu’il évoque ce Faust sans paroles, « presque sans aucun rapport avec la littérature », mais dont l’ombre évidemment se mire dans l’œuvre double de Goethe, et dans toute la mythologie qui le précède. Ce chaos, c’est celui du sens des choses, cette déception nihiliste vis-à-vis du savoir qui, dans le Faust I, précède la rencontre avec Méphistophélès. C’est aussi le chaos du Faust II, ensorcelante parabole posthume où se mêlent l’histoire, la politique, la philosophie… Quelle vision Romeo Castellucci va-t-il proposer de cette œuvre monumentale, vertigineuse et prophétique vortex annonçant toutes les contradictions de notre monde contemporain ? Et quel dialogue ce sorcier des plateaux va-t-il nouer avec cette figure mythique dans laquelle il voit la métaphore du rapport entre l’artiste et le mal ? Dans ce face-à-face, on sait seulement que Méphistophélès sera partout et nulle part, désincarné et diabolique, omniprésent et invisible.

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