
Métro 4 et 10 : Station Odéon
RER B: Luxembourg
RER C : Saint-Michel
Bus : 63, 87, 86, 70, 96, 58
Parkings : rue Soufflot ; Place St Sulpice ; rue de l'Ecole de Médecine
Vélib' : stations 6028, 6017, 6016
Vendredi 30 octobre
20h
Dimanche 1 novembre
15h
Mardi 3 novembre
20h
Mercredi 4 novembre
20h
Jeudi 5 novembre
20h
Vendredi 6 novembre
20h
Samedi 7 novembre
20h
Dimanche 8 novembre
15h
Mardi 10 novembre
20h
Mercredi 11 novembre
20h
Jeudi 12 novembre
20h
Vendredi 13 novembre
20h
Samedi 14 novembre
20h
Dimanche 15 novembre
15h
Mardi 17 novembre
20h
Mercredi 18 novembre
20h
Jeudi 19 novembre
20h
Vendredi 20 novembre
20h
Samedi 21 novembre
20h
Dimanche 22 novembre
15h
Mardi 24 novembre
20h
Mercredi 25 novembre
20h
Jeudi 26 novembre
20h
Vendredi 27 novembre
20h
Conception et mise en scène Romeo Castellucci. Musique originale Scott Gibbons. Distribution en cours. Dramaturgie Piersandra Di Matteo. Assistanat à la mise en scène Silvano Voltolina. Direction technique Eugenio Resta. Régie plateau Andrei Benchea. Régie lumière Andrea Sanson. Régie son Claudio Tortorici. Costumes Chiara Venturini. Sculptures de scène et automations Plastikart Studio Amoroso & Zimmermann. Direction de production Benedetta Briglia. Production et tournée Giulia Colla. Organisation Caterina Soranzo. Équipe technique au siège Carmen Castellucci, Francesca Di Serio, Gionni Gardini, Dario Neri. Administration Michela Medri, Elisa Bruno, Simona Barducci. Consultant économique Massimiliano Coli.
L’Odéon Théâtre de l’Europe et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.
Avec Faust, Romeo Castellucci s’attaque à nouveau à l’un des mythes fondateurs de notre culture occidentale. À travers celui-ci, le metteur en scène italien se fait architecte du chaos pour mieux embrasser toutes les contradictions de notre monde contemporain.
« Chaos ». C’est le premier mot qui vient à la bouche de Romeo Castellucci lorsqu’il évoque ce Faust sans paroles, « presque sans aucun rapport avec la littérature », mais dont l’ombre évidemment se mire dans l’œuvre double de Goethe, et dans toute la mythologie qui le précède. Ce chaos, c’est celui du sens des choses, cette déception nihiliste vis-à-vis du savoir qui, dans le Faust I, précède la rencontre avec Méphistophélès. C’est aussi le chaos du Faust II, ensorcelante parabole posthume où se mêlent l’histoire, la politique, la philosophie… Quelle vision Romeo Castellucci va-t-il proposer de cette œuvre monumentale, vertigineuse et prophétique vortex annonçant toutes les contradictions de notre monde contemporain ? Et quel dialogue ce sorcier des plateaux va-t-il nouer avec cette figure mythique dans laquelle il voit la métaphore du rapport entre l’artiste et le mal ? Dans ce face-à-face, on sait seulement que Méphistophélès sera partout et nulle part, désincarné et diabolique, omniprésent et invisible.
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