Nina Laisné, Nestor 'Pola' Pastorive

Como una baguala oscura

Danse
Chaillot – Théâtre national de la Danse
26 – 29 septembresept.
Malakoff Scène nationale – Théâtre 71
7 novembrenov.

Création 2024

1h

Tarifs 8 € à 41 €
Abonnés 8 € à 27 €

Chaillot – Théâtre national de la Danse

Jeudi 26 septembre

20h30

Vendredi 27 septembre

19h30

Samedi 28 septembre

17h00

Dimanche 29 septembre

15h00

Malakoff Scène nationale – Théâtre 71

Jeudi 7 novembre

20h00

Conception, mise en scène, création scénographie et costumes Nina Laisné. Chorégraphie et interprétation Nestor ‘Pola’ Pastorive. Enregistrements audios et vidéos, piano et composition Hilda Herrera. Pièces à 4 mains Sebastián Gangi. Création lumière Shaly López. Ingénierie du son Arthur Frick. Régie générale et vidéo Stéphane Bordonaro. Images, vidéos Dante Martinez. Ingénierie du son studio Mireille Faure. Costumes et accessoires Florence Bruchon, Maurice Laisné. Construction souche d’arbre Atelier de la maisondelaculture Bourges, Scène nationale. Direction des ateliers de décors Nicolas Bénard. Menuiserie Jonathan Chaillou. Serrurerie Jean-Christophe David, Jules Chavigny. Sculpture et peinture décoration Laurent Pelois, Margaux Hocquart. Construction écran Serrurerie Gaby Sitter. Peinture décoration Alan Da Silva, Nina Laisné. Maçonnerie Sébastien Rouhier. Traduction Adrienne Orssaud. Production déléguée ZORONGO.  Administratrice Martine Girol. Chargée de production Valentina Salazar-Henao. En association avec PLATÔ. Direction de production, diffusion Séverine Péan en collaboration avec Clémence Faravel

Production déléguée Zorongo en collaboration avec PLATÔ
Coproduction Les 2 Scènes, Scène nationale de Besançon ; Chaillot – Théâtre national de la Danse ; Maison de la Culture de Bourges ; Centre chorégraphique national de Caen en Normandie, dans le cadre de l‘accueil-studio – ministère de la Culture ; La Vignette, scène conventionnée – Université Paul-Valéry Montpellier 3 ; Bonlieu Scène nationale Annecy ; Les Scènes du Jura – Scène nationale ; Arsenal – Cité musicale-Metz ; Théâtre Garonne – Scène européenne ; La Place de la danse CDCN Toulouse-Occitanie ; Théâtre Molière Sète, Scène nationale archipel de Thau ; Festival d’Automne à Paris
Projet soutenu en production via le FONDOC – Fonds de soutien pour la création contemporaine en Occitanie (La Vignette, scène conventionnée – Université Paul-Valéry Montpellier 3 ; Théâtre Garonne – Scène européenne ; La Place de la danse CDCN Toulouse-Occitanie ; Théâtre Molière Sète, Scène nationale archipel de Thau)
Nina Laisné est artiste associée aux 2 Scènes, Scène nationale de Besançon
Zorongo est soutenu par la Drac Bourgogne-Franche-Comté – ministère de la Culture
Création soutenue par la Région Bourgogne-Franche-Comté, la Ville de Besançon et le Département du Doubs

Chaillot – Théâtre national de la Danse et le Festival d’Automne à Paris sont coproducteurs de ce spectacle et le présentent en coréalisation.

Dans Como una baguala oscura, Nina Laisné s’associe au danseur et chorégraphe Nestor ‘Pola’ Pastorive pour dessiner un portrait musical et dansé de la pianiste argentine Hilda Herrera. En explorant les racines d’une musique populaire et folklorique, elle conçoit un spectacle résolument vivant, frappé du sceau de la liberté. 

En fond de scène, un écran rappelle les panneaux publicitaires de bord de route, sur les vastes étendues de la pampa. Il accueille la présence virtuelle de Hilda Herrera, seule femme compositrice à avoir durablement marqué l’histoire du folklore argentin. Elle y a imposé un instrument rare dans ce domaine : le piano. En lui consacrant ce spectacle, Nina Laisné œuvre en musicologue et renoue avec la recherche qui a vertébré nombre de ses créations. Ici, l’archive est présente au plateau, où elle ouvre une brèche sur le réel : Hilda Herrera interprète au piano, commente, raconte, et entre en dialogue avec les zapateos de Nestor ‘Pola’ Pastorive. Au premier plan, sur une souche immense d’un arbre argentin emblématique, un aguaribay, il danse, chargé d’histoire et de traditions, léger d’une chorégraphie émancipée de toute approche conservatrice ou muséale. À la faveur du regard audacieux, intelligent et lucide de Nina Laisné, c’est un art libre qui s’écrit sur scène.