Le Festival : Histoire et missions

Pluridisciplinaire, international et nomade, le Festival d’Automne à Paris, depuis 1972, accompagne les artistes en produisant et diffusant leurs œuvres, dans un esprit de fidélité, d’ouverture et de découverte.

Une programmation pluridisciplinaire

Théâtre, musique, danse, arts plastiques, cinéma. Le Festival d’Automne à Paris est voué aux arts contemporains et à la rencontre des disciplines. Chaque année, de septembre à décembre, il propose près de 50 manifestations et réuni autour 250 000 spectateurs.

Un temps pour la création contemporaine internationale

La programmation internationale du Festival d’Automne à Paris en a fait un acteur majeur de la création artistique en France et dans le monde. Il collabore et s’associe régulièrement avec les principaux festivals internationaux et avec de grandes institutions culturelles étrangères.
Depuis sa création, il dédie de grands programmes aux arts de la scène extra-européens : Corée, Mongolie, Afrique du Sud, Chine, Inde, Iran, Mexique, Japon, Egypte.

Depuis 2012, il consacre des « Portraits » à des figures marquantes de la scène internationale : Robert Wilson (Etats-Unis), William Forsythe (Allemagne), Romeo Castellucci (Italie), Luigi Nono (Italie), Unsuk Chin (Corée), Krystian Lupa (Pologne), Irvine Arditti & Quatuor Arditti (Grande-Bretagne), Lucinda Childs (États-Unis)...

Un festival nomade et fédérateur

N’ayant pas de lieu spécifique, le Festival d’Automne à Paris s’associe avec les structures culturelles de Paris et d’Île-de-France pour présenter les œuvres des artistes qu’il programme.
De l’Odéon-Théâtre de l’Europe à la MC93, du Centre Pompidou à Nanterre-Amandiers, du Théâtre de Chelles à la Philharmonie de Paris, du CENTQUATRE-Paris au Théâtre  de Gennevilliers, chaque année une quarantaine de lieux partenaires accueille sa programmation, permettant aux artistes de présenter leurs œuvres à un large public.

« Le Festival d’Automne est né du vide ambiant. Avec, au départ, ces quelques idées-forces, auxquelles je n’ai cessé d’être attaché : les frontières nationales ne sauraient en aucun cas être des limites culturelles ; la création n’a de sens qu’à se nourrir d’échanges, de brassages, de confrontations ; Paris ne pourrait redevenir un lieu de rayonnement culturel qu’à être, simultanément, un lieu d’accueil et de circulation »
Michel Guy, Fondateur du Festival d’Automne à Paris